[Coat Gate] L’industrie du textile en deuil pour le manteau de François

Après la malheureuse disparition du vêtement, le monde du textile est en émoi. Témoignages.

« Ils ont pourtant cherché aux quatre coins du monde », se lamente le vice-président de Swiss Textiles, Pascal Udry, qui peine à masquer son émotion. « Et de voir ce François se démener pour le retrouver, c’est tout simplement bouleversant », poursuit-il avant d’éclater en sanglot. Comme lui, ils sont plusieurs magnats du textile à avoir exprimer leur soutien. « On lui a évidemment proposé de lui faire un manteau en tous points identique, mais que voulez-vous, ce ne sera jamais vraiment le même » , explique un cadre d’une grande marque , qui confie n’avoir « désormais plus la force de continuer ».

« Le coat est mort »

Sur la toile, la nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre. Les premiers « Je suis Manteau » ont déferlé sur les réseaux sociaux, quelques minutes à peine après l’annonce de la disparition. Certains, d’un naturel visiblement pessimiste, envisagent un dessin des plus funestes pour le vêtement. « Le coat est mort », pouvait-on notamment lire sur Twitter et Google +. Contacté par téléphone, le principal intéressé n’a pas souhaité s’exprimer, arguant que « la plaie était encore béante ».

Il est délicat de prédire si oui ou non l’habit refera un jour surface. Une chose est sûre, si un malfrat cherche à le vendre, la transaction se fera loin des regards. Ou, comme le veut l’adage, sous le manteau.

Caliméro Fournier

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