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[Étranger] Les CFF vous souhaitent une excellente année 2014 et s’excusent pour ce retard

Le dicton nous le rappelle bien assez : mieux vaut tard que jamais. C’est avec ces mots que l’ex-régie fédérale a présenté ses meilleures vœux pour l’année 2014.  Et oui, vous avez bien lu : 2014.

Il ne s’agit pas d’une erreur, mais bien d’un oubli. Un oubli datant de presque deux ans. Les traditionnels messages de vœux en début d’année sont monnaie courante dans les entreprises. Les CFF en sont coutumiers du fait en présentant dès les premiers jours de janvier un message sympathique à l’intention de leurs usagers. Cependant, lors du passage à l’an 2014, ce message a tout simplement été oublié. C’est le stagiaire non rémunéré de l’agence de Bumpliz qui a remarqué ceci en naviguant sur le site internet des chemins de fer fédéraux. Il n’a pas manqué d’aviser immédiatement ses supérieurs, qui ont eux même transmis à leurs collègues du siège central à Berne.

L’ex-régie fédérale a pris le soin de publier un nouveau message en présentant son mea culpa pour cette regrettable erreur. Et de préciser « Lors de ce mois de janvier 2014, nous étions confrontés à de pantagruéliques problèmes techniques sur les rails helvétiques. Trop occupés à exprimer nos excuses et à essayer de rétablir nos lignes, nous avons totalement omis de souhaiter ces traditionnels vœux de bonnes années. » Faute avouée est à moitié pardonnée. Le communiqué se conclut en promettant aux pendulaires que les vœux 2016 ne seront pas négligés et seront même agrémentés de pléthores surprises. On se réjouit déjà de les découvrir!

Pour l’anecdote, le stagiaire ayant découvert la faille a été embauché en qualité de contrôleur pour l’été 2016. Il profitera de ces quelques mois de vacances pour bénéficier de plusieurs semaines de formation théorique et surtout pour lui laisser le temps de faire pousser sa moustache, condition sine qua non pour être engagé en tant qu’agent des chemins de fer fédéraux.

Santiago Frossard

[Savièse] Ils appellent leur fils Pacapona

On savait les Saviésans très chauvins, mais surement pas au point de la famille Varone. Régis et Francine, ce couple fraîchement marié, sont devenus parents d’un petit garçon. Comme pour chaque naissance, le choix du prénom est primordial, et le jeune couple a misé sur l’originalité. En effet, le 27 novembre, le petit Pacapona Varone a vu le jour sur les hauts de Savièse. Ne voulant pas que le nouveau-né voie le jour dans une autre commune que la leur, les deux tourtereaux ont décidé d’un commun accord que le bambin naitra à leur domicile, comme leurs parents le faisaient. Fort heureusement pour eux, aucune complication n’a eu lieu et le bébé a pu sortir naturellement.

Ce qui a par contre pu paraître moins ordinaire, c’est le prénom qu’on choisit les heureux parents. Pa Capona, qui signifie littéralement  «ne pas capituler, ne pas abandonner» en patois saviésan, est une expression revenue au goût du jour ces dernières années. Si de nombreux autocollants à l’effigie de ce proverbe de battants ont fleuri sur les boîtes aux lettres, voitures et autres téléphones mobiles, on ne pensait pas qu’il puisse être utilisé comme prénom. Contacté par téléphone, l’administration communale nous a confirmé l’enregistrement du poupon. «Ce prénom n’enfreignait aucunement la législation», explique Urbain Héritier, employé à l’état civil.

Après une consultation postnatale chez le médecin, le petit Pacapona Varone a rejoint son domicile du Mayens-de-la-Zour en bonne santé. Il fait déjà la fierté de sa famille et même de certains voisins, venus pour l’occasion féliciter et fêter la naissance du néo-tsaraoût.

Jawad Métrailler