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Bagarre au tea-room : La rubrique mots croisés du Matin était déjà remplie à 7h30

SION. Il était environ 7h30 lundi matin quand Norbert* rentre dans un bistrot de la zone industrielle. Comme à son habitude, il commande un renversé et un croissant avant de prendre les nouvelles de la veille en lisant Le Matin. Voyant une actualité peu reluisante, Norbert décide de passer directement à la case « mots croisés ». Cruciverbiste féru, il ne se déplace jamais sans son crayon à papier sur lui.

Mais ce lundi, tout ne s’est pas passé comme prévu. La page des mots croisés était remplie au feutre noir. Choqué, le sang du quadragénaire ne fit qu’un tour. Il se lève immédiatement de son tabouret et vocifère : « C’est qui le dordon qui a peinturé la page des mots croisés ? ». Pas de réponse. En réitérant sa demande une deuxième fois, il remarque au fond du bistrot un homme plus âgé tout sourire. Ni une ni deux, Norbert file en sa direction pour s’expliquer.

L’homme avoue être le coupable du méfait. Le ton monte rapidement entre les deux hommes. Non seulement il refuse de s’excuser, mais il semble fier d’avoir terminé la grille numéro 96 des mots fléchés du jour à seulement 7h30. Les noms d’oiseaux pleuvent et l’altercation devient même physique quand l’individu plus âgé jette son verre de vieille prune au visage de Norbert.

En quelques instants le petit bistrot paisible devient un champ de bataille. Des coups sont échangés, des verres volent en éclats pendant que deux employés communaux hilares filment la scène. La serveuse du bar, apeurée, sera contrainte d’appeler la police pour faire cesser cette bagarre.

La maréchaussée n’aura d’autres choix que d’embarquer les deux protagonistes pour une vérification au commissariat. Après avoir entendu les deux hommes, la police les a laissés libre non sans une amende d’ordre pour émeute et refus d’obtempérer.

Floriandre Salamolard

*prénom d’emprunt

Unai

[Interview] Unai Emery claque la porte du PSG et retourne entraîner la 2 du FC Lens

Le Paris Saint-Germain n’a plus d’entraîneur. Assis sur un siège éjectable enflammé depuis son élimination contre le Real Madrid, le technicien Unai Emery a préféré anticiper son éviction programmée pour la fin de saison. L’entraîneur a pris la direction de son ancien club, le FC Lens.

Nos équipes l’ont rencontré au Sporting Club où il a dans un premier temps décliné toute interview. Trois de goron et deux entrées VIP pour la finale nationale des reines plus tard, le technicien a finalement accepté de se confier. Interview exclusive.

Déjà, arrêtez de m’appeler technicien. Je bosse pas à Sierre Energie!

Unai, l’élimination contre le Real, elle fait mal ?

Ce qui fait mal c’est de perdre contre une équipe dont le buteur vedette a la même coupe de cheveux que la star du cycle de Grône. Il lui manque plus que la queue de rat…

La blessure de Neymar a-t-elle contribué à votre perte?

C’est la première fois que je vois un joueur avec un ongle incarné se faire exfiltrer par les services secrets de son pays pour aller se faire soigner afin d’être rétabli pour jouer la Coupe du Monde. Espérons au moins pour eux qu’ils n’en prennent cette fois que cinq contre l’Allemagne.

Selon certains observateurs, le niveau de la Ligue 1 est trop faible pour tenir la comparaison face aux cadors européens.

C’est clair que quand tu joues contre une équipe dont le PIB de la région est inférieur au salaire hebdomadaire de ton banc de touche, c’est difficile de motiver les gars.

Unai, pourquoi avoir choisi de faire vos valises avant la fin de la saison alors que plusieurs belles échéances vous attendaient comme le championnat, la coupe de France et la coupe de la ligue ?

La coupe de la ligue ? Même le film du vendredi soir sur RTL fait plus bander que cette compétition. Et l’idée d’ajouter un autre immonde calice doré sur ma cheminée m’a définitivement incité à partir.

Avec le recul, vous avez quand même réalisé de grandes choses pour un entraîneur dont le plus haut fait d’armes était une deuxième place en quatrième ligue?

J’avoue n’avoir jamais bien compris l’intérêt du PSG mais c’est clair que quand ils sont venus me chercher, je n’ai pas hésité bien longtemps.

Vous avez été surpris une fois sur place?

Je vais être tout à fait honnête. En 1996, on a eu une saison de merde avec Lens. On a perdu successivement les derbies contre Chermignon, Mollens et Randogne. Putain Randogne sérieux ! J’ai connu quelques années de passage à vide et en arrivant au Camp des Loges après avoir signé le contrat, je m’attendais à retrouver Alain Roche, Vincent Guérin ou Djorkaeff. Sauf que moi je suis tombé sur une copie du Brasilia un samedi soir.

Ce vestiaire, toutes ces stars, c’est difficile à gérer?

Disons que quand tu débarques avec ton Audi Quattro pour épater la galerie tu te sens vite un peu dépassé…

Et les quataris dans tout ça ?

Ca m’a pas vraiment dérangé les vendeurs de tapis. On a l’habitude sur le haut-plateau des gars qui claquent leur argent à fond perdu.

Samedi vous reprenez le chemin des terrains avec le FC Lens, votre FC Lens, de quoi vous changer rapidement les idées ?

Oui et ici personne ne me les brise avec la blague sur le bus qu’il faut changer si on veut accéder un jour aux quarts. La moitié de l’équipe a loin le bleu…

Benji Zermatten

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[CarPostal] La direction forçait également les chauffeurs à porter le bouc en Valais

Empêtré dans les scandales des subventions indues et des données erronées sur les permis de circulation, CarPostal doit cette fois-ci faire face à des accusations relatives à la pilosité.

« De quel droit ? Comment ont-ils osé nous infliger ça ? ». Les larmes de Gégé Dubuis perlent jusqu’au fin duvet qui entoure ses lèvres. « Personne ne voulait le bouc, personne », poursuit-il non sans éclater en sanglots.

Epinglée par le Tribunal Fédéral, la direction de CarPostal n’a pu que reconnaître qu’elle contraignait ses chauffeurs valaisans à porter le bouc. « C’est une question d’image », résume Arthur Bender, responsable de la communication du géant jaune. « Ce sont des pionniers de la pilosité faciale, des bouc-émissaires ».

Le mulet envisagé

Que Gégé sèche ses larmes. Car oui, selon un document confidentiel déniché par la rédaction de l’Alcazar, la direction de CarPostal envisageait également de rendre la coupe mulet obligatoire. « Vous imaginez ? », éclate de rire un chauffeur dont l’architecture capillaire semble pourtant très proche des années 70. « Oui, enfin, moi ça compte pas ».

Reste à savoir la ligne directrice qu’empruntera le géant jaune après ces énièmes révélations. Ou, autrement dit, comment reconstruire un avenir Poste scandales.

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[Identité] Alors qu’il essaye d’établir son profil politique en ligne, un membre du Rassemblement Citoyen Valais fait crasher la plateforme

Depuis plusieurs jours, les internautes définissent leur échelle de valeurs via une plateforme en ligne. Si le test vient des Etats-Unis, le concept a rapidement été adopté en Valais, en particulier au sein de la classe politique.

Tant est si bien qu’un membre du Rassemblent Citoyen Valais (RCV), désireux d’enfin connaître sa place sur l’échiquier, a mis à mal le système au bout de la 7e question (sur 36, ndlr). « Mon écran est subitement devenu tout blanc, raconte Joël. Puis, un petit dinosaure est apparu, j’ai donc pensé que j’étais du côté des écolos », poursuit celui qui a depuis réalisé son erreur. « Comme j’ai vraiment envie de connaître mon affiliation politique, j’ai mis un message à Jean-Marie pour qu’il m’éclaire. Il m’a répondu qu’il fallait arrêter de croire que les SMS étaient une institution immuable et que les choses devaient changer ».

Créateurs fâchés

Si cette histoire a de quoi faire sourire, les créateurs de la plateforme, eux, font grise mine. « On était certain de cartonner, puis le site s’est fait connaître en Valais », pestent-ils. Selon eux, le crash aurait pu être évité. « On aurait dû comprendre que quelque chose clochait dans votre région. Quand les PDC ont passé le test, l’algorithme n’était même plus en mesure de regrouper des idées communes sous une même bannière ».

Caliméro Fournier

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[Croyance] Après la taxe au sac et les intempéries, huit autres menaces planent sur le Valais


Après les dix plaies d’Egypte, venues frapper les terres des pharaons sur ordre divin, une autre grande civilisation de l’Humanité s’apprête à vivre des heures sombres. Les signaux envoyés des Cieux, tels que l’introduction de la taxe au sac et les intempéries seront bientôt suivis d’autres châtiments qui viendront renverser le règne valaisan sur cette vaste terre. Alors tremblez, mais pas à cause d’un retard à l’heure de l’apéro…

1) L’introduction de la taxe au sac

Les vapeurs alcoolisées du Nouvel An flottaient encore dans les airs quand le Valais s’est réveillé dans un mauvais remake de Gomorra. À la différence près que ça n’était pas la mafia qui paralysait le ramassage des ordures mais plutôt l’introduction de la taxe au sac. En plus des conséquences désastreuses sur le paysage, cette nouveauté a également grandement péjoré la vie des habitants d’Isérables. «Les nouveaux sacs blancs glissent beaucoup moins bien que les noirs, témoigne Pierrot Monnet, qui travaille chez Hornbach. Du coup, je mets cinq minutes de plus tous les matins pour arriver à Riddes.»

2) Les intempéries

Un déluge d’eau et de neige, des éboulements en veux-tu en voilà et un vent à faire trembler un Martignerain ; voici le menu météorologique de ce début d’année. Si les habitants de Conches, Evolène ou Zinal ont l’habitude d’être coupés du monde, par choix ou par défaut, le restant du canton a souffert de cette situation. Et vu que les mauvaises nouvelles ne viennent jamais seules, les Evolénards pourraient bien retrouver l’accès au reste du canton sous peu.

3) L’interdiction des combats de reines

La SwissExpo l’a démontré après les heurts entre éleveurs et antispécistes, le combat ne fait que débuter. Après des années de bataille acharnée, les premières cités finissent par perdre la guerre face aux seconds. Le Parlement valaisan édite une nouvelle loi qui interdit les combats de reines sur tout le territoire. Résultat des courses: Pouky, Rubis et les autres finissent leur vie en retraite dans le Jura, avant d’être empaillées en souvenir du bon vieux temps.

4) La suppression de l’AOP Raclette du Valais

Le Valais s’était battu pour que SA raclette soit reconnue et que son AOP ne puise être usurpée. Mais les Vaudois et autres Français sont repartis au combat et cette fois-ci ont eu gain de cause. Une vulgaire raclonnette au fromage de chèvre peut désormais s’appeler AOP Raclette, sans qu’aucun Valaisan ne puisse ramener sa science.

5) L’intronisation du haut-valaisan comme langue officielle

Suite aux succès de l’initiative d’Albinen, les autres communes dépeuplées du Haut-Valais décident également de subventionner leurs nouveaux habitants. L’effet est immédiat: en à peine 5 ans, la Vallée de Conches devient le centre économique et sociale du Vieux Pays. La migration est telle que le 80% des Valaisans parlent désormais le bourbine quotidiennement. L’Etat du Valais, face aux pressions des Jaunes, n’a d’autres choix que d’instaurer le haut-valaisan en tant que langue officielle du canton. Salü zäme.

6) L’interdiction de l’alcool à la Foire du Valais

Jaloux du succès inégalable du Comptoir, les autres Foires cantonales choisissent de faire appel à la Berne fédérale pour sortir de l’impasse. La vente d’alcool est donc interdite dans toutes les Foires du pays. Dans les autres cantons la nouvelle est acclamée, mais en Valais, les ventes chutent drastiquement. Seuls deux lave-linges, un fourneau à pellets et un jacuzzi sont vendus cette année-là.

7) La faillite de Christian Constantin

À force d’injecter des milles et de cents dans tout ce qui bouge et ne bouge pas dans le canton, C.C a fini par voir trop grand. En choisissant de racheter les châteaux de Valère et Tourbillon pour en faire des tribunes VIP, le président du club sédunois frôle la banqueroute. Celle-ci tombe cependant quelques mois plus tard lorsque C.C choisit de jeter ses derniers millions pour racheter le Val d’Anniviers et en faire une réserve naturelle. Malheureusement, les loups, de toutes espèces qu’ils soient, ne sont pas les bienvenus en Anniviers.

8) La fin des 300 jours de soleil

Il fallait s’y attendre: si les Vaudois, les Genevois, les Neuchâtelois, les Jurassiens, les Anglais, les Hollandais ou encore les Belges s’en sont rendus compte, il fallait bien qu’un jour les nuages en fassent de même. Le Valais terre d’accueil, de paysages à couper le souffle et surtout terre de soleil finit par attirer les cumulus et autres cirrus dans ses belles vallées. Le soleil doit ainsi fuir le Vieux Pays, tout comme il avait déjà fui le reste du pays par le passé.

9) L’instauration de Monthey comme chef-lieu

Face à l’exode de la population vers le Haut du canton, le Parlement décide de trancher drastiquement en choisissant Monthey comme capitale valaisanne. Malheureusement, les élus des différents partis n’ayant jamais passé le Coude du Rhône précédemment, la séance d’ouverture de la nouvelle législature n’a jamais pu avoir lieu. Le Valais se retrouve donc avec une capitale chablaisienne.

10) Le gel permanent des cultures

Le pays de la vigne et du vin a vécu un premier séisme l’année dernière en subissant la glaciale gifle du gel et ses conséquences désastreuses pour les cultures. Mais ce n’était qu’un avant-goût des tristes années à venir. Le gel sévit toujours plus fort et toujours plus loin au fil des ans. La vigne mais aussi les cultures fruitières sont réduites quasi à néant. Mais le problème majeur n’est pas là. Face à la morsure du froid, les Valaisans n’ont même plus d’eaux-de-vie pour se réchauffer.

Vital Monnet

Illustration: Tristan

 

 

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[Amour] Christian Constantin et Rolf Fringer passeront la Saint-Valentin ensemble !

Tout le monde se souvient de l’escarmouche d’une violence inouïe entre les deux hommes, mais personne n’imaginait un dénouement si heureux. En effet, grâce au journal « Le Blick » la Suisse romande et le Valais ont pu apprendre que le conflit entre les deux hommes était terminé. Les deux larrons ont en effet partagé une fondue ensemble à Kloten. Surprenant quand on sait que quelques mois plus tôt l’un assenait des coups de pieds dans l’arrière train de l’autre.
Malheureusement la fondue n’étant pas au goût du Sokan, il a affirmé que « quand on sait pas faire la fondue, si on doit manger une fondue ben on fait la fondue ». Pour ne pas rester sur une mauvaise note,  les deux hommes ont décidé de remettre ça pour la Saint-Valentin, où cette fois ils partageront un repas un tête à tête pour profiter pleinement l’un de l’autre. Et peut-être qu’à l’issue du repas, une idylle entraineur-président verra le jour si le FC Sion de Gabri ne devait pas survivre au camp d’entrainement du GIGN

 

Germain Bornet & Abdelkader Perruchoud

Illustration : Tristan

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Top 5 des cadeaux préférés des Valaisans

Noël arrivant à son terme, l’Alcazar est heureux de vous proposer son top 5 des meilleurs cadeaux de Noël reçu par les habitants du Vieux-Pays.

5. On commence par la fin. En cinquième place, c’est le fameux mètre de bière en vente dans plusieurs magasins valaisans.  Ce présent, bien plus onéreux que l’achat des boissons houblonnées à l’unité, a le mérite d’être une valeur sûre. Idéal pour beau-papa ou le tonton soulon.

4. Le bon aux Bains de Saillon/Lavey. Un grand classique qui est toujours autant populaire, en particulier pour les jeunes adultes ne sachant pas quoi offrir à leur maman ou grand-maman. Pour les plus grands radins, c’est également l’occasion de faire un cadeau gratuit en profitant du bon reçu au concours de la BCVs.

3. Une babiole du magasin nature et découverte. Celui-ci est toujours présent sous l’un ou l’autre sapin de Noël familiale. Généralement acheté par le branleur de la famille le 23 au soir en toute urgence, ce cadeau aura le mérite de remporter la palme de l’inutilité. Qu’il soit sous forme de diffuseur d’humidité relaxant, d’une bougie en papier mâché ou d’un encens parfumé à la viande séchée, la babiole finira dans un placard, avec les stylos cassés et les visses inutilisées des armoires Conforama.

2. Les stickers d’étoiles dorées pour voiture de sport. Bien que pour les puristes, seules les Subaru Impreza sont autorisées à porter avec dignité ces autocollants, ils sont déclinables sur différents modèles de voitures afin de commencer l’année 2018 avec branchitude ultime

1. Un t-shirt « Et le 8ème jour Dieu créa les Valaisans ». Car même les Suisses ont besoin d’un héros. Ils font encore fureur dans nos contrées. L’internet n’étant pas encore présent dans tous les foyers du canton, nos ainés ignorent encore que ces t-shirts sont déclinables sous toutes les formes avec le même slogan pour les Vaudois, Genevois, ce qui rend l’originalité du concept un peu bancale. Qu’importe. Vous vous consolerez avec cette paire de chaussette et ce bonnet aux 13 étoiles rouges et blanches présents dans le coffret du parfait valaisan.

 

Et en bonus voici quelques idées de cadeaux qu’ont reçu les Valaisans qui ont fait l’actu cette année :

Yannick Buttet : un rouleau de sac poubelle homologué 110L pour la nouvelle taxe au sac. Non seulement pratique pour bien débuter l’année sans se ruiner, ce sac pourrait donner la possibilité de s’y engouffrer pour hiberner en attendant un jour meilleur pour l’ex conseiller national.

Christian Constantin : il risque d’être gâté l’emblématique président du FC Sion. Loin des strass et des paillettes, cette année risque d’être plus sobre. Avec une cagoule rouge et blanche offert par les supporters sédunois, Christian Constantin pourra sans problème la porter afin de rentrer incognito à Tourbillon. A condition qu’elle ne contienne pas de trou nasal. Autre cadeau qui pourrait ravir CC : un nouvelle formule pour la Super League avec des matchs à 45 minutes seulement. Nul doute qu’avec celle-ci, il pourrait atteindre ses objectifs européens en fin de saison.

La commune de Monthey : selon nos sources, la ville du Chablais aurait reçu en guise de cadeau de Noël une gigantesque boule de démolition. En effet, seule commune à avoir refusé la taxe au sac dans la région, Monthey pourrait se voir rempli des déchets des citoyens des communes avoisinantes. Si la situation devenait incontrôlable, la solution se tournerait peut-être vers une démolition pure et simple de la ville pour en faire une usine géante d’incinération et de stockage de déchets.

Le comité de Sion2026 : les lettres adressées au Père Noël ont fait mouche cette fois. Avec des personnalités dans la tourmente, l’image de la candidature des JO de Sion 2026 en a pris un sévère coup. Il  semblerait que le comité se soit vu remettre une lettre de recommandation pour les Jeux Olympiques propres signé de la main de Vladimir Poutine, celui qui avait fait vibrer le monde à Sotchi en 2014.

La voirie de Sion : après des chutes de neige abondantes dans la capitale sédunoise en décembre et son lot de problèmes, il semblerait que les responsables de la voirie de Sion aient commandé un mois de janvier doux et très ensoleillé. Espérant voir fondre la neige aussi rapidement que l’espoir de revoir Yannick Buttet sous la coupole fédérale, les Sédunois seront surement heureux de revoir les terrasses ouvrir.

Tuba Bruttin

Grincheux grinche.

[Opération Blanche Neige] Grincheux aurait refusé d’aider ses camardes

Ils étaient tous là lundi soir dans les rues de Sion. Là pour libérer la capitale de son manteau neigeux. Prof, pour dispenser son savoir et ordonner le bal des camions. Timide, aussi efficace que silencieux au volant de son chasse-neige. Dormeur, qui pour une fois avait accepté de solder ses précieuses heures de sommeil. Joyeux, tout simplement heureux de pouvoir piloter la rétro. Atchoum, affrontant un sale rhume pour aider ses compères. Et Simplet, inefficace avec sa pelle, mais présent pour remonter le moral des troupes. Lire la suite

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Le thé froid de la Migros fait son entrée au patrimoine culturel immatériel

« Une nouvelle fantastique pour la Suisse » s’est exclamé la présidente de la confédération Doris Leuthard. Et pour cause, l’annonce de l’entrée du thé froid de la Migros au patrimoine culture immatériel (NDLR: l’équivalent du Patrimoine Mondiale de l’Unesco pour les choses) a fait sensation tôt ce matin.

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[Insolite] Le 3ème Saviésan de l’histoire à terminer l’Université ne souhaite pas devenir Conseiller national

La voie étant pourtant toute tracée. Mais après un brillant Master en Égyptologie, Baptiste, 25 ans, n’a pas souhaité emboîter le pas de Jean-Luc Addor et Mathias Reynard. Il l’a confié, il ne glanera pas un siège au Parlement fédéral. Et ce, au grand dam des autorités communales. « Il est franchement casse couille », tonne le président Sylvain Dumoulin. « Les Saviésans à nous qui partent faire les études en bas en Vaudoisie ou ailleurs doivent penser un peu aux autres », poursuit-il en tapant du poing sur la table.

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