Archives pour la catégorie Insolite

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[Yannick Buttet] Il touche une rente AVS par erreur

Une drôle de péripétie s’est produite dernièrement pour le Conseiller national et Président de Collombey-Muraz, Yannick Buttet. En effet, une rente AVS lui a été versée alors que l’homme n’est âgé que de 40 ans ! Cela a de quoi surprendre. L’Alcazar a donc essayé de comprendre l’origine de cette bévue.

Pour l’instant le mystère plane sur l’origine de cette erreur. La première pourrait provenir de ses passions, certains algorithmes de plusieurs caisses de compensation prennent en compte les passions et les occupations pour verser des rentes en cas d’une mauvaise lecture des dates de naissance faite part le système. L’analyse du profil Facebook (NDLR : fêtes de fanfares, membre PDC, Ordre de la Channe) initiée par la rédaction nous laisse croire en cette possibilité.
La 2ème possiblité pourrait prendre source de la bienveillance d’un employé de la caisse de compensation qui aurait pu corriger sa date de naissance (1977) en croyant en une erreur du système.

S’agit-il d’un cas isolé ?

Yannick Buttet a bien entendu immédiatement signalé l’erreur commise à sa caisse de compensation. Néanmoins est-ce que cela pourrait également toucher d’autres citoyens lambdas éventuellement moins honnêtes que notre Conseiller national ? La question se pose selon plusieurs experts, ces erreurs pourraient représenter le 1% du total des rentes AVS versées chaque année. Dans ce cas, nous ne parlons que du problèmes des rentes AVS… Qu’en est-il des allocations familiales ? Pour l’instant, selon nos reporters, Mathias Reynard, en tout cas, n’en toucherait effectivement plus.

Innocent Dubuis

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[Incident diplomatique] Ce n’est pas le président catalan Carles Puigdemont mais Roger Nordmann qui s’était rendu à la police belge

Cela pourrait ressembler à une énième histoire belge. En effet, il y a quelques jours, selon les médias traditionels,  le président catalan, Carles Puigdemont se serait rendu aux autorités belges suite au mandat d’arrêt européen lancé par les autorités espagnols.

Mais grâce aux investigateurs de L’Alcazar dépêchés sur place nous avons pu découvrir qu’il ne s’agissait pas de Carles Puigdemont mais bien de Roger Nordmann, conseiller national vaudois, visage connu de la politique suisse.

Porte-monnaie perdu durant son séjour à Bruxelles 

En vacances en famille, le séjour de Nordmann avait plutôt mal commencé,« A peine arrivé à Bruxelles, que j’ai égaré mon porte-monnaie. Mon premier réflexe a donc été de me rendre dans le premier poste de police. » A ce moment l’homme avoue ne pas avoir compris immédiatement le déferlement médiatique. « Une fois au poste de police j’ai vu des centaines de photographes s’amasser devant le poste de police, à force de répéter aux autorités que je m’appeler Roger et pas Carles j’ai commencé à comprendre l’erreur commise par les autorités belges mais elle ne voulaient plus rien n’entendre …»

A l’heure où nous écrivons ces lignes, le conseiller national vient d’être libéré et les autorités belges ne disposent encore d’aucune information sur la présence ou non de Carles Puigdemont sur leur territoire.

Innocent Dubuis

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[Insolite] Nouveau dans une Guggen, il apporte des partitions

Florent poursuit un rêve depuis son adolescence. Ce qu’il croyait être une chimère il y a peu, s’est subitement réalisé la semaine dernière : il intègre la célébrissime Guggenmusik sédunoise d’Eksapette. Hélas, pour ce Chermignonard de 24 ans, sa jubilation sera très vite effacée par une lourde humiliation. Reportage.

« Je joue du trombone depuis l’âge de 7 ans. J’ai travaillé sans relâche pour avoir la chance d’intégrer un jour le collectif d’Eksapette » lâche Florent, des étoiles dans les yeux. Le jeune musicophile a rédigé une lettre de motivation d’une soixantaine de pages où il énumère les raisons pour lesquelles il voudrait rejoindre la Guggen de ses rêves. Un investissement payant puisque le président d’Eksapette, Patrick Pannatier, décide de l’engager sans même agender une rencontre préalable. « J’ai pas tant lu le roman qu’il m’a envoyé, mais un de mes trombonistes a fait l’erreur de se marier, du coup je cherchais quelqu’un pour le remplacer » confesse-t-il, la mine résignée.

Seulement, le ciel bleu océan de Florent vire très vite à l’orage. Alors que la Guggen s’était donnée rendez-vous sur la Place du Midi pour un « concert » improvisé aux abords des terrasses, le néophyte de Chermignon se présente avec les partitions des morceaux. « On est d’abord tous restés perplexes, sans savoir comment réagir », raconte Gwendoline, une des souzaphonistes. « Puis on s’est littéralement vautré de rire pendant une bonne vingtaine de minutes », poursuit celle qui soufflait dans une Blonde 25 par flemme de porter son instrument.

La Guggenmusik sédunoise se voit contrainte d’annuler sa représentation, faute de souffle. « On a tellement ri que plus personne ne pouvait produire le moindre son », explique le président du collectif, toujours hilare. « Le coup des partitions, c’est vraiment du jamais vu. Mais personnellement, il m’a vraiment achevé lorsqu’il a demandé quand avaient lieu les répétitions », conclut-il avant de mourir tragiquement d’une crise cardiaque.

Caliméro Fournier

157 millions dans la nature ?

[Finances] L’Etat du Valais aurait perdu le fond des 157 millions à investir dans les remontées mécaniques

De fonds perdus à fond perdu, il n’y a que deux lettres. Mais il y a également une ouverture de Carnaval bien trop arrosée à en croire certaines rumeurs. Des rumeurs qui proviennent du coteau saviésan et qui font courir le bruit que l’Etat du Valais aurait perdu le fond de 157 millions qu’il avait l’intention d’investir, à fonds perdus justement, dans les remontées mécaniques du canton.
«Je crois que le terme «égaré» serait plus adapté, souligne timidement Maurice Tornay, grand argentier du canton. Il ne faut pas être trop alarmiste, mais il est vrai que la situation est plus ou moins préoccupante.» Le conseiller d’Etat en charge des finances n’en dira cependant pas plus…

« Aux aurores ça fera plus sérieux… »
Des sources internes au département, qui ont bien évidemment préféré conserver leur anonymat, incriminaient la fièvre du Carnaval pour justifier la perte des 157 millions. «En fait c’est l’apéro de préparation aux festivités qui nous a eu, explique un des fonctionnaires présents peu avant le drame. Quand on a regardé l’heure, on s’est aperçu qu’il était trop tard pour amener les fonds à la BCV.» Emprunté devant cette situation, Maurice Tornay aurait alors décidé de confier sa mallette remplie de à ras-bord à l’un de ses bras droits. «Le patron s’est tout simplement dit qu’on irait la déposer aux aurores, ça ferait plus sérieux. Il a confié le précieux colis à Dubuis et il est rentré décuiter.»

Les mallettes, c’est comme les vestes
Ce certain Dubuis, dont le nom de famille trahit ses origines, aurait cédé aux sirènes du Carnaval et ce serait rendu directement à Saint-Germain. Un de ses amis proches témoigne : «comme il avait pas eu le temps de passer à Granois pour le costume, il s’est dit que son costard et sa mallette feraient l’affaire, un peu comme dans les Men in Black.» Un choix salué par sa horde d’amis qui avaient fait un petit détour par le Péno, 5 heures auparavant. «Tout avait très bien commencé, poursuit son ami. Il a enchaîné les thés froids les deux premières heures. Et puis gentiment, les serveurs ont ajouté une once d’abricotine.» Tant et si bien, qu’au fil des verres, le thé froid résistait de moins en moins aux assauts de l’envahissante liqueur. «Ma copine, qui nous ramenait ce soir-là, m’a dit qu’il avait bien tenu. Mais bon, une mallette c’est comme une veste, dans ce genre de soirée, difficile de rentrer avec la sienne !»

Vital Monnet

loterie

[Swiss Loto] Il égare son billet vainqueur dans l’établissement du trentequarante

En ce samedi du 7 décembre, nous sommes nombreux à avoir joué au tirage record du Swiss Loto à 70 millions de francs. Nous sommes également nombreux à avoir passé notre samedi après-midi à discuter avec nos amis de ce que nous ferions de tout cet argent avec pour phrases types « moi, de toute façon je resterai le même » ou encore  « Tu sais le 100% des vainqueurs ont joué ».

Mais, ils sont seulement 3 chanceux à avoir réalisé la bonne combinaison, dont un Valaisan. Malheureusement la soirée du jeune garçon ne s’est pas déroulée comme prévu. Dans la nuit, il aurait perdu son billet dans la capitale valaisanne et plus précisément au trentequarante.

Le choix des numéros

Romuald* a la mine défaite en ce dimanche matin, mais il tenait malgré tout à nous expliquer l’origine de ces choix de numéros. « je joue toujours les mêmes numéros: le 7 et le 28 car je suis née le 28 juillet, le 13 car ce chiffre me porte chance, le 18 c’est le jour du mois où j’ai dépensé l’entier de mon salaire, le 24 c’est le numéro que j’avais au hockey quand je jouais en junior avec le HC Sierre et le 33 c’était le numéro à Petteri Nummelin quand il jouait au HC Lugano et enfin le numéro complémentaire c’est un peu au hasard. » 

Une soirée de débauche 

« On était au Café de la Place en train de se manger une fondue lors du tirage des numéros. Lorsque j’ai vu sortir mes numéros avec les copains on s’est directement dit qu’on allait arroser ça comme jamais ! » L’homme avoue avoir dépensé plusieurs milliers de Francs. « Franchement c’était la folie, mais à partir de 2 heures du matin au 30-40 je ne me rappelle pas de la suite de ma soirée… Et ce matin mon billet vainqueur n’était plus dans mon portemonnaie. Je me demande si j’ai pas tendu le billet vainqueur au lieu d’un billet de 50.- pour acheter des roses à un vendeur ambulant… »

La mine toujours aussi déconfite, Romuald n’arrive pas à se consoler et avoue même se faire du soucis quant à son avenir professionnel « J’ai vu sur mon smartphone qu’à 4 heures du matin j’ai appelé mon patron … ». La rédaction de l’Alcazar vous rend donc attentif à la présence d’un billet du Swiss Loto perdu en ville de Sion et compte sur votre loyauté pour l’envoyé à la rédaction de l’Alcazar qui le transmettra à Romuald.

*Prénom connu de la rédaction

Innocent Dubuis

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[Initiative sortir du nucléaire] L’institut GFS avoue avoir donné les Verts vainqueurs juste « pour voir leur réaction »

Il y a moins d’une semaine les sondages annonçaient vainqueur l’initiative des Verts à 58% d’opinions favorables et en cette fin de semaine le oui a chuté a 48%. Afin de comprendre l’origine de cette chute de 10% la rédaction a décidé de se rendre à Berne à l’institut GFS.

C’est très tôt que nous arrivons à Berne pour rencontrer Carl Friedrich Gauss directeur du département sondages et recherches à l’institut GFS. D’humeur rigolote, très vite il nous explique le but de ces sondages. « Pour tout vous dire le but premier de notre expérience était juste de voir leur réaction si on donnait les Verts vainqueurs, en effet, en fonction de leur réaction cela peut nous permettre de créer de nouveaux statistiken modèles en comportements. Mais j’avoue que les réactions nous ont fait bien rire, surtout chez les Welschs car ici en Suisse allemande quasi personne n’a cru au witz » 

Il décide de nous raconter quelques anecdotes déterminantes en recherche comportementale. « Tout d’abord, il y a mon voisin, Willy Marx, lui a cru que c’était vrai, en tant que socialiste il avouait, de son vivant, ne jamais avoir connu un succès lors d’une initiative populaire. Dès qu’il a vu le dernier sondage il est directement venu me voir pour savoir comment placer son épargne sur le nucléaire français et le kohle allemand. »

Ayant d’intérêts que pour le Valais nous lui demandons si il a pu observer un cas particulièrement intéressant. Aux éclats de rire il nous répond, « Oui nous avons observé une jeune femme étudiante en lettres qui regonflée à bloc et total verrückt a été demandé à des agriculteurs hérensards de signer sa pétition en faveur des tracteurs à énergie solaire. La pauvre aurait pu y laisser sa vie… »

Au moment de rejoindre notre Valais natal nous lui demandons si en tant que statisticien il croit en la possibilité que l’initiative soit acceptée et d’un ton moqueur il nous répond « Et vous en tant que Valaisans croyez-vous voir Sion champion Suisse ? »

Innocent Dubuis

 

 

champomy

L’auteur du slogan « Sans alcool la fête est plus folle » retrouvé ligoté dans un carnotzet de Grimentz

GRIMENTZ – Une histoire qui fait froid dans le dos. C’est ce qu’a dû ressentir Michalot, un touriste belge en vacances dans le Val d’Anniviers dimanche soir. Après avoir entendu ce qui semblait être des cris provenant d’un sous-sol, il s’est dépêché sur les lieux, n’hésitant pas à forcer la porte d’un carnotzet. Là-dedans, un homme ligoté gisait au sol. Encore consciente, la victime se trouvait dans un état critique mais sa vie n’était pas en danger. D’après les premiers éléments de l’enquête, l’homme âgé d’une quarantaine d’années s’était querellé violemment avec un groupe de jeunes autochtones.

Champomy mis en cause

Joint par téléphone à l’hôpital de Sierre, la victime, un français de passage en Valais préférant rester anonyme, s’est dite consternée. Il nous raconte sa version des faits : « Après avoir sympathisé avec la bande d’Anniviards, je me suis mis à leur raconter mon parcours professionnel. C’est quand j’ai évoqué mon bref passage à Champomy que tout a basculé ». Dans une voix haletante, l’homme poursuit : « J’aurais du m’arrêter là, mais je crois que le serveur était de mèche avec eux et m’a servi un café avec un arrière-goût étrange.  Et c’est à ce moment-là, tout étourdi, que j’ai malencontreusement expliqué avoir été l’auteur du fameux slogan « sans alcool la fête est plus folle » de la marque Champomy en quatre vingt dix-sept.  J’aurais dû me douter qu’ici, dans la bourgade de Grimentz, les gaillards n’allaient pas apprécier ce genre de truc. » L’échauffourée durera plusieurs minutes et se terminera dans le carnotzet de permanence où le malheureux fut contraint par la force de boire du Vin du Glacier à l’aide d’un entonnoir. Ils le laisseront à même le sol, ligoté, non sans oublier de lui dessiner un phallus au marker sur le front.

Souvenir d’un importateur de bière sans alcool

Un évènement qui n’est pas sans rappeler un précédent qui avait suscité beaucoup d’émoi en 2012. Cette fois-ci, la scène s’était déroulée dans le village de Bruson . Un Zurichois, peu au courant des us et coutumes locales, s’était fait scotché à un télésiège dans les environs de la bourgade après s’être vanté d’être un importateur reconnu de bière sans alcool. Il avait été découvert 36 heures après par un randonneur dans un état critique.

Flappy Giroud

Un écran géant retransmet l’intégralité de la Foire du Valais sur la Place de la Riponne.

[Etranger]: La Foire du Valais sera retransmise dans son intégralité sur un écran géant à La Riponne

Depuis vendredi, un petit bout de Valais a émigré en terres vaudoises. La place de la Riponne, plutôt connue pour ses rassemblements de marginaux à seringues, a redoré son image grâce à des pensionnaires d’un autre genre. Une cohorte d’expatriés valaisans a en effet élu domicile sur la célèbre place lausannoise. Devant un écran géant, retransmettant en direct la grande messe de Martigny, les drapeaux aux 13 étoiles flottent H-24.

«Déjà qu’on est condamné à se morfondre dans la brume toute la semaine, et même parfois le week-end, autant qu’on puisse regarder les autres se mettre des tôles, lance Pierre Hériter, qui a quitté ses coteaux saviésans pour étudier à l’EPFL. Et pis entre nous, entouré par la faune locale, on se sent un peu comme à la rue du Bourg à 4 heures du mat’ avec des potes défractés tout autour.» Aux côtés de Pierre, son pote Bruno Favre vient chercher sa petite dose de Foire tous les jours après les cours. «La première année, j’ai fait l’erreur de rentrer pour l’ouverture du premier vendredi, explique-t-il les larmes aux yeux. J’ai pas reposé mon cul sur les bancs d’uni avant trois semaines… Va expliquer à tes parents que t’as raté le train, non seulement à la gare pour rentrer, mais aussi en cours.» 10 jours de Foire et une semaine de récupération plus tard Bruno avait compris qu’il serait condamné à refaire sa première année d’HEC. «Forcément ça calme… ici au moins quand tu sors du Buzz après l’after retransmission et que tu lances un «quel est ce Pays merveilleux…» t’es pas repris par les vingt types qui t’entourent. L’euphorie chute et tu vas te coucher peinard.»

Si La Riponne baigne depuis quelques jours dans l’euphorie de la Foire du Valais, quelques Vaudois osent s’aventurer parmi les Valescos pour observer les scènes de liesse martigneraines. Steve Détraz est l’un d’entre eux. «Au boulot j’ai un collègue qui vient de Bovernier, toute l’année il nous raconte ses soirées du Comptoir valaisan. Vu que j’ose pas y mettre les pieds à cause de mes origines je viens tâter l’ambiance derrière le grand écran.» Une poignée de bières plus tard un de ses compatriotes lémanique avouera sous couvert de l’anonymat: «Entre nous, vaut mieux vivre une Foire du Valais virtuelle qu’un Comptoir suisse réel.» Une affirmation que personne n’a cherché à contredire.

Vital Monnet

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[CROWDFUNDING] Il lance une recherche de fonds pour construire sa propre autoroute dans le Haut-Valais

Un Viégeois de 26 ans sonne le glas de l’inaction. Excédé par l’absence de progrès relatif à l’autoroute censée relier Sierre à Viège, il décide d’endosser lui-même la lourde responsabilité de créer l’épineux tronçon routier. Enquête.

Le phénomène de recherche de fonds s’est largement amplifié ces derniers mois, notamment au travers des réseaux sociaux. Mikaël Schmidt a exploité la tendance pour lancer son projet autoroutier. « Je vis à Viège et je travaille à Sierre. Vous saisissez le tableau ? » lâche le Haut-Valaisan, visiblement irrité. « Si je dois continuer à prendre la cantonale, je vais finir par bouter le feu à ces foutus peupliers qui bordent la route entre la Souste et Rarogne » poursuit-il. C’est avant tout pour éviter de s’emporter davantage que le jeune homme a décidé d’agir via wemakeit.com, la plateforme de crowdfunding. « Il y a une semaine à peine, j’ai lancé une recherche de fonds à hauteur de 230 millions. Jusqu’ici, j’ai récolté 132 millions, c’est honorable mais pas suffisant ».

Quand on l’interroge sur les éventuelles contreparties promises en cas de dons, il s’esclaffe. « Tu veux promettre quoi ? Il suffit de dire aux Haut-Valaisans que ce sera plus rapide de quitter le Valais central et inversement, c’est facile ». Mikaël n’émet pas le moindre doute quant à son succès futur. « Quand tu es déterminé, ça peut que fonctionner. S’il faut raser le bois de Finges, alors adieu les écureuils ».

Le Haut-Valaisan a d’ores et déjà promis qu’en cas « peu probable » d’échec, il lancerait un crowdfunding dans le but de créer une nouvelle plateforme de crowdfunding « plus efficace ».

Caliméro Fournier

Cédric Buffler

[Derborence] L’écho des klaxons portugais pourrait encore durer jusqu’à la fin juillet

Quelques jours après la fin de l’Euro, l’heure est au bilan, comme tout le monde l’a vu ou  entendu les Lusitaniens ont fini par remporter le si convoité trophée Henry Delaunay. La nuit de dimanche à lundi fut courte et bruyante partout en Valais. Le lundi fut dur pour un grand nombre de portugais, pour les entreprises de la construction et pour tous les citadins du canton.

La police ainsi que la population se sont montrées à juste titre indulgentes face aux tapages nocturnes crées par les festivités. Jean-Michel Evequoz propriétaire d’un mayen à Derborence avoue pourtant avoir perdu patience sur le coup des dix heures du matin lorsque les klaxons ne cessaient point et décida alors d’appeler la police communale suspectant la famille Oliveira propriétaire d’un magnifique mayen à l’entrée de Derborence.

Jacky Udry, policier de la commune de Conthey est arrivé rapidement sur les lieux rompant sa traque aux boguets trafiqués pour l’occasion, prêt à dégainer une jolie amende histoire au moins de payer l’essence utilisée pour rejoindre Derborence et faire rentrer un peu d’argent dans les caisses de la commune. Mais à sa plus grande surprise il n’y avait personne autour du Chalet Oliveira et le bruit de klaxon était uniquement dû à l’écho issu de la plaine du Rhône. Selon le géologue cantonal ce phénomène pourrait durer jusqu’à la fin juillet. Contacté par téléphone, le garde-chasse Urbain Jollien, avoue que les conséquences pour la faune pourrait être dramatique et que les couples de gypaètes auraient déjà pris la fuite en direction du Prabé.

Innocent Dubuis