Archives pour la catégorie Germain Bornet

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[Haut-Valais] Veyras accueillera le championnat d’Europe de bars parallèles

La Fédération Européenne des Bars Parallèles l’a annoncé ce matin, la commune de Veyras accueillera les prochains championnats d’Europe. Cette compétition est l’événement phare de la fédération, où toutes les meilleures équipes de bars parallèles se disputent le titre.

Le choix de la commune de Veyras en a surpris plus d’un. En effet, le petit village valaisan était en compétition avec des lieux historiques des bars parallèles comme Galway en Irlande, Aidu en Estonie, ou encore Cegléd en Hongrie. Toutefois, grâce à une jeunesse très dynamique et des anciens toujours autant performants, la commune valaisanne a surclassé ses concurrents.

Pour les moins initiés, les bars parallèles consistent à opposer des équipes de cinq personnes qui doivent passer le plus de temps possible dans un bar, sans le quitter. Les équipes sont tenues de maintenir une consommation d’alcool de 7,5 litres de bière ou 3 litres d’alcool fort par heure. Le record européen actuel est détenu par les Suédois de Malmberget qui étaient restés 78 heures et 36 minutes dans le bistrot.

Ces championnats d’Europe verront s’affronter les meilleures équipes du vieux continent comme celle de Mourmansk en Russie, ou leurs plus grands concurrents les Tchèques de Plzen.
La Suisse sera représentée par les organisateurs, Veyras. Bien que la commune, dans le passé n’a jamais été une figure dans le milieu des piliers de bars, elle a su grâce à sa jeunesse, s’imposer comme une des nouvelles maîtresses de la discipline.

La sélection de l’équipe par le capitaine, Vance Razclof* se fait au travers des trois soirées du Nomad ayant lieu à Veyras. Le Nomad est un bar itinérant qui naviguent sur les communes de la Noble-Contrée, tous les jeudis soirs de l’été. Ayant déjà jeté l’ancre deux fois à Veyras, le dernier événement du 4 août sera fatidique et verra l’annonce de la sélection des quatre autres membres de l’équipe. Tous les prétendants seront donc remontés à bloc et cette soirée promet d’être mémorable.

Tous les espoirs valaisans sont placés dans cette équipe, qui au vu des dernières performances des locaux ne décevra sûrement pas.

*prénom d’emprunt, connu de la rédaction

Germain Bornet

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[Religion] Seuls 15% des Valaisans réussiront leur carême de l’alcool.

Carnaval est une période très intense pour le peuple valaisan. En Valais, ces festivités commencent en général le jeudi soir et se terminent le mardi soir, ou plus traditionnellement nommé le Mardi Gras. La pression sociale amène plus de 80% des Valaisans à sortir au minimum 4 soirs pendant Carnaval.

Après le Mardi Gras vient le Mercredi des Cendres, jour qui marque le début du Carême. Le Carême dure 40 jours, où le fidèle devra faire pénitence. Plus vulgairement, l’on se prive de quelque chose que l’on aime afin de pouvoir mieux se recueillir.

En Valais, beaucoup sont épuisés par les excès de Carnaval et décident de faire un Carême de l’alcool, très souvent sur le coup de maux de têtes persistants. Cependant, l’Alcazar, ayant peu foi en le peuple valaisan concernant l’alcool a enquêté sur la proportion de ces voeux qui sont respectés. C’est pourquoi nous avons contacté l’Observatoire de la Consommation d’Alcool Cantonal (l’OCAC) basé à Evolène, qui par son incroyable travail quantitatif de sondage et de questionnement du peuple valaisan, nous a fourni des chiffres très fiables.

Statistiquement pour l’année 2015, 2/3 des Valaisans qui faisaient le carême se privaient d’alcool, et 1/3 d’autres plaisirs. Sur ces 2/3 toujours selon l’OCAC, 14% ne réussiraient pas leur challenge le jeudi matin lors du traditionnel café goutte, pour bien commencer la journée. La raison évoquée le plus souvent est un simple oubli des promesses de la veille.

Puis, 1/3 craquerait le vendredi à 14h30 lors du traditionnel apéro de fin de semaine. Parmi ceux-là, plus de 86% des concernés seraient fonctionnaires. En effet, il est dur de refuser un verre proposé par un collègue. Dans ce cas, la véritable institution qu’est l’apéro exerce une pression sociale qui serait mise en cause pour la consommation d’alcool.

Le samedi soir annonce l’échec de 1/4 des personnes, principalement les jeunes lors de leur sortie hebdomadaire, et qui réalisent qu’il n’est tout simplement pas possible pour eux de s’amuser sans boire en soirée.

Finalement, 13% des sujets cèderaient au manque insoutenable lors des cinq dernières semaines de pénitence. Dans cette situation, l’OCAC évoque des raisons physiologiques. Le corps de certains Valaisans fonctionnerait moins bien sans alcool, et ils seraient obligés de boire pour leur survie.

Cela nous laisse 15% des cas qui réussissent leur Carême, grâce à une force mentale hors du commun. L’Alcazar leur adresse toutes ses félicitations et espère qu’ils arriveront à rééditer cet exploit hors-norme cette année, et que cette année plus encore réussissent ce Carême.

Germain Bornet

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[Grône] Il devient multimillionaire après l’ouverture d’un solarium

Steve Neurohr, anciennement jeune étudiant en Hautes Études Commerciales à Saint-Gall a ouvert, il y a 6 mois maintenant, le premier solarium de la commune.

Le succès a été immédiat. Après une semaine d’ouverture, il fallait déjà 2 mois de patience afin de pouvoir obtenir une place pour un bain d’UV. La demande surpassait tellement l’offre que le jeune entrepreneur a rapidement décidé d’ouvrir non pas 1 mais 4 établissements supplémentaires, qui affichent aussi en permanence complet.

L’équipe de l’Alcazar a pu joindre par téléphone le richissime jeune homme pour lui demander comment il avait eu cette fabuleuse idée. Voilà sa réponse : »Pendant mes études, j’avais la possibilité de faire un échange pour travailler moins, alors je suis parti en Suède. Quand j’étais là-bas, pendant l’automne et l’hiver les gens se plaignaient qu’il n’y avait pas de soleil. Moi je pensais que c’était normal, où j’ai grandi y’a jamais de soleil non plus, des fois 30-40 minutes en été, mais pas tellement plus. Sauf que là-bas les locaux, ils allaient tout le temps dans les solariums, ça leur faisait du bien apparemment. Alors, j’ai pensé que ça pouvait aussi marcher dans mon village natal, mais je m’attendais pas à devenir millionnaire comme ça. »

Steve, très visionnaire, prévoit d’ouvrir très prochainement d’autres établissements, notamment à Salins, Saint-Maurice ou encore à la Luette. Il compte aussi proposer des injections de vitamine D, ce qui devrait aussi très bien fonctionner.

Selon Forbes, si le jeune homme continue sur sa lancée il pourrait devenir très prochainement le Valaisan le plus riche de l’histoire.

Germain Bornet

EGLondres

[Santé] Plus de 30% des Valaisans seraient atteints d’apéirophobie

Tôt ce matin, les autorités cantonales ont annoncé après une nouvelle étude que plus de 30% des Valaisans souffriraient d’apéirophobie. La divulgation de ce chiffre par l’office cantonal de la santé est une surprise pour une grande partie du peuple valaisan. Toutefois, des rumeurs sur la présence très importante de cette pathologie circulaient, mais personne ne voulait vraiment y croire. Le même office cantonal de la santé, qui très inquiet du nombre croissant de sujets, nous a procuré plusieurs informations confidentielles sur ce fléau qui s’abat sur le Valais depuis la nuit des temps.

Tout d’abord, nous tenons quand même à préciser, pour nos lecteurs les moins avertis, que l’apéirophobie n’est pas comme son nom l’indique la peur de l’apéro. L’existence de cette phobie de l’apéro n’a jamais été avérée en Valais, même si certaines rumeurs font état de quelques cas dans la vallée de Saas.

L’apéirophobie est la peur de l’infini. Les symptômes principaux pour les Valaisans sont de forts maux de tête ou de ventre en fonction des personnes, mais principalement une forte baisse de moral subite, voir une dépression instantanée.

Cette pathologie, toujours selon l’office cantonal de la santé, se déclarerait principalement sur l’autoroute, après le tunnel de Saint-Maurice en direction de Lausanne, lorsque la personne atteinte de cette phobie apercevrait l’horizon.

Il a aussi annoncé une corrélation entre le pourcentage de sujets malades et la commune d’origine. En effet, plus le Rhône s’éloigne de sa source plus ce taux de personnes souffrantes serait faible.

Certaines communes, notamment des vallées latérales ont prévu de sensibiliser leurs citoyens sur le danger de quitter leurs vallées, tellement l’apéirophobie est présente et intense. En effet, la simple vue d’une potentielle ligne d’horizon, même dans la vallée du Rhône pourrait provoquer une crise de panique intense pouvant mener à une paralysie nerveuse.

Le dernier point soulevé par cet organe sanitaire est la transmission de cette peur. L’apéirophobie ne serait pas contagieuse, mais inscrite dans les gènes valaisans. C’est à Genève que les cas les plus intéressants ont pu être observés. Il n’est pas rare que des cas d’apéirophobie soient déclarés chez des Valaisans de troisième ou quatrième génération vivant dans la cité de Calvin. Même si ceux-ci ont renié tout lien avec leurs origines, par exemple en affichant leur soutien au Servette FC, il se peut qu’à l’aube de la trentaine, l’apéirophobie se déclare sans prévenir.  Ces derniers doivent donc rentrer sur la terre de leurs ancêtres et vivre une nouvelle vie. Pour les plus téméraires refusant l’appel de la patrie, il ne leur reste plus qu’à se terrer dans les troquets du vieux Carouge en noyant leur langueur chronique dans l’alcool. Dès lors, leur champ de vision ne dépassera pas deux mètres.

Finalement, les autorités compétentes concluent sur le fait qu’il ne faut pas céder à la panique, que nos ancêtres vivaient déjà très bien avec ce léger handicap, et qu’il fait maintenant partie de l’histoire du peuple valaisan.

Germain Bornet

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[Accident] Chermignon, un homme blessé après s’être approché trop près d’une saleuse avec son sachet de frites.

Après l’été indien, les premières neiges sont tombées sur le vieux canton, de quoi réjouir les écoliers. C’est aussi le temps pour les services communaux de ressortir leurs chasse-neiges et leurs saleuses pour dégager les routes et les rendre moins glissantes.

Ces travaux se passent sans incident en général dans la plupart des communes car le personnel est bien qualifié et connaît parfaitement le fonctionnement des machines.

Toutefois la commune de Chermignon doit chaque année déplorer de nombreux incidents, et cette année le jour même des premières chutes de neige, le drame a été frôlé de peu.


En effet, un homme d’une quarantaine d’années a glissé sous les roues de la saleuse, après s’en être approché trop près avec un sachet de frites dans une main, coutume fréquente à Chermignon afin d’économiser quelques grains de sel. Fort heureusement, l’employé communal qui conduisait la machine a pu la stopper avant que le pire ne se produise. Le président de la commune a assuré que Rémy, le conducteur de la saleuse, était le seul autorisé à la manipuler et qu’il avait, par son expérience forte de 34 années, su éviter un nombre inestimable d’accidents fatals.

Nous avons pu contacter le héros et il nous a affirmé tristement: “ Cette mode de venir récolter le sel directement sur la saleuse a commencé il y a 30 ans. Au début, les gens venaient avec des bidons pour récolter le sel, mais c’est tellement devenu une habitude que maintenant beaucoup attendent que je passe devant chez eux, et viennent carrément avec leurs assiettes de repas ou leur morceaux de viandes séchées qu’ils doivent assaisonner.”

La solution de remplacer le sel par le gravier a bien évidemment souvent été évoquée, mais investir dans une nouvelle machine est très onéreux. De plus, il n’y a aucune certitude que les accidents cesseraient quand on voit l’état de certains terrains de pétanque du village.

Germain Bornet