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[CarPostal] La direction forçait également les chauffeurs à porter le bouc en Valais

Empêtré dans les scandales des subventions indues et des données erronées sur les permis de circulation, CarPostal doit cette fois-ci faire face à des accusations relatives à la pilosité.

« De quel droit ? Comment ont-ils osé nous infliger ça ? ». Les larmes de Gégé Dubuis perlent jusqu’au fin duvet qui entoure ses lèvres. « Personne ne voulait le bouc, personne », poursuit-il non sans éclater en sanglots.

Epinglée par le Tribunal Fédéral, la direction de CarPostal n’a pu que reconnaître qu’elle contraignait ses chauffeurs valaisans à porter le bouc. « C’est une question d’image », résume Arthur Bender, responsable de la communication du géant jaune. « Ce sont des pionniers de la pilosité faciale, des bouc-émissaires ».

Le mulet envisagé

Que Gégé sèche ses larmes. Car oui, selon un document confidentiel déniché par la rédaction de l’Alcazar, la direction de CarPostal envisageait également de rendre la coupe mulet obligatoire. « Vous imaginez ? », éclate de rire un chauffeur dont l’architecture capillaire semble pourtant très proche des années 70. « Oui, enfin, moi ça compte pas ».

Reste à savoir la ligne directrice qu’empruntera le géant jaune après ces énièmes révélations. Ou, autrement dit, comment reconstruire un avenir Poste scandales.