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[HES-SO] De gros dégâts matériels après l’arrivée d’un élève en FA-18 à l’école

Les buzz se multiplient à la HES-SO. On avait eu droit aux vidéos montrant un étudiant arrivant en ski à l’école, un autre arrivant en VTT ou encore celle diffusant un étudiant en train de travailler dans les locaux de la HES.

Mais ce matin, à force de vouloir repousser les limites du buzz, l’école n’est pas passer loin du drame. En effet, un élève a voulu venir en cours en FA-18.

La directrice de l’école, Massy Rose, encore sous le choc, déclare : « je crois que nous avons franchi la limite… Nous voulions avant tout faire parler de notre école pour essayer de motiver plein de jeunes à s’inscrire mais depuis ces vidéos tous les élèves se lancent des défis pour franchir la porte d’entrée de manière originale. La semaine passé, un élève a franchi la porte en poirier avec une paire de roller scotchée sur sa tête ou un autre est venu avec un sac d’école plein. On a cru a une attaque terroriste. »

Si les dégâts ne sont heureusement que matériel (NDLR: un hall d’entrée complètement détruit), cet incident démontre les limites des vidéos tentant de créer le buzz pour attirer de nouveaux élèves et les risques que cela comporte. Selon nos informations, un étudiant d’origine koweïtienne aurait voulu débarquer à l’école en sous-marin la semaine dernière. Par chance, la topographie de la région sierroise aurait eu gain de cause sur les ambitions de l’élève lequel aurait d’ailleurs renoncé à son projet quelques minutes avant de s’élancer.

Innocent Dubuis

 

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[Scoop] L’assemblée constitutive du PDCLR aura lieu le 21 avril 2017

La rumeur était persistante depuis ce dimanche 19 mars qui a été marqué par une entente tout autant inattendue qu’opportuniste du PLR et des PDC. Une alliance d’un jour qui se dessinera d’ici un mois en une alliance pour toujours.

Oubliant leur rivalité historique, les deux partis ont décidé de ne faire plus qu’un pour l’avenir du canton. Serge Métrailler, président du PDCvr, « pouvoir se battre pour l’économie et plus seulement pour la famille est un véritable bol d’air pour le parti. On le fait depuis longtemps mais là on pourra le faire de manière assumée. Dans les conseils d’administration, on passait vraiment pour des rigolos. » 

Réactions dans les villages 

Du cotés de Leytron, le président PLR, Patrice Martinet ne cache pas son enthousiasme, « c‘est une immense joie pour ma commune, chaque Leytronain pourra faire ses courses où il le désire. Je pourrai enfin aller à la Migros de l’Union sans pour autant passer pour un traître aux yeux des radicaux. Ma fibre libérale m’incite aussi à penser qu’il s’agit d’une perspective de développement pour la commune de Leytron et en plus je préfère les produits Migros. » A Savièse, la récente dissolution de l’Entente (ndlr: PLR et PS), n’était qu’un coup d’avance sur la prochaine création du PDCLR, « il y aura beaucoup plus de perspective à gouverner à 11 conseillers plutôt qu’à 6… » Déclare Julien Dubuis, président du PLR Savièse.

Qui comme nouveau président ? 

Autre question de grande importance, à qui sera attribué la présidence de ce parti « mammouth » ? René Constantin, président des PLR, avoue déjà avoir fait son choix, « On a trouvé un certain René Métrailler, il n’a pas d’expérience. En effet il n’a jamais fait de politique mais il est super motivé et ne demande qu’à apprendre. » Consulté par e-mail suite à notre sollicitation Christophe Darbellay ne cache pas sa joie, « Tant que j’ai l’éduccasion le reste n’est pas important. »

Tout semble donc réglé dans les  grandes lignes de la future fusion des deux partis sauf un point spécifique… Il s’agit de l’avenir des fanfares. Personne n’a voulu pour l’instant se prononcer à ce sujet  encore source de conflit.

Nul doute qu’il s’agit d’un fait historique de la politique valaisanne. « Beaucoup de morts se sont retournés dans leur tombe suite à l’alliance contre nature de dimanche mais ils se sont tous retournés du côté de l’avenir… » déclare René Métrailler, futur président du PDCLR

Innocent Dubuis

 

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[Sion] Touché par la fermeture de la dernière discothèque, le home du Glarier ouvrira ses portes au public pour le thé dansant hebdomadaire

L’établissement médico-social sédunois a pris très à cœur la fermeture de la dernière discothèque de la capitale, le Trentequarante. La direction du Glarier a promis de s’investir sans compter pour « pallier le cruel manque d’animation ». Reportage.

« Dès la semaine prochaine, tous les vendredis entre 15 et 18 heures, on ouvre notre thé dansant au public », lance fièrement Paul Theytaz, directeur du home du Glarier. L’opération vise à offrir une alternative aux noctambules qui subissent de plein fouet l’agonie de la vie nocturne sédunoise. « On est conscient que l’horaire n’est pas idéal pour les fêtards, admet le directeur de l’EMS. Mais avec une offre festive qui ne cesse de s’amenuiser, on deviendra vite l’endroit le plus en vue de la ville ». L’initiative a séduit les pensionnaires du home, à l’image de Colette, 97 ans. « Je suis veuve, passablement fortunée, et les jeunes n’ont généralement pas un sou. Vous voyez le tableau ? », chuchote-t-elle du bout des lèvres.

Le Grand Conseil approuve

La grande majorité des députés valaisans ont salué la démarche. Le président du parlement, Edmond Perruchoud, reconnaît volontiers que « le Glarier enlève une sacrée épine du pied au Grand Conseil ». Le sujet, récurent ces derniers jours, prenait dangereusement des allures de polémique.  « Tous les jeunes sont en train de miauler parce qu’ils ne peuvent plus faire la bombe jusqu’à 4 heures du mat’ », déplore l’élu UDC avant de poursuivre : « Nous, on bosse. Autrement dit, on est trop fatigué pour aller faire les guignols en ville le soir. Alors désolé si ce n’est pas notre première priorité ». Des mots qui traduisent une certaine léthargie face aux préoccupations de la jeunesse.

Reste à savoir si la proposition du home permettra réellement aux oiseaux de nuit de la capitale de prendre leur envol.

Caliméro Fournier

Inland - Nationalrat

[Politique] Céline Amaudruz quitte l’UDC Genève pour tenter l’exil politique en Valais

Comme vous avez pu l’apprendre à travers nos médias ces derniers jours, Céline Amaudruz s’est fait pincer ivre au volant de son véhicule. Une ivresse qui crée un véritable tollé dans toute la Suisse Romande, sauf en Valais où une vague d’admiration est en train de naître. Sautant sur l’occasion la conseillère nationale genevoise tentera donc dès janvier 2017 un exil politique sur les terres valaisannes et selon nos informations elle pourrait également tenter sa chance aux prochaines élections au Conseil d’Etat valaisan, de quoi créer de la jalousie autant à l’interne du parti UDC que dans les autres factions politiques. À travers notre enquête, nous avons mis le doigt sur une véritable stratégie politique propre au Canton du Valais. Enquête.

Oskar jaloux

« C’est du foutage de gueules ! C’est de la récupération politique pure et simple.. » martèle le principal intéressé qui s’avoue inquiet pour la défense de son siège face à l’explosion du capital sympathie de Madame Amaudruz. « Moi ça fait depuis le début de l’année 2016, que je bois un max de Rhum Stroh et ensuite, tous les soirs du week-end, je vais klaxonner devant la maison à Christian (ndlr: Varone) pour qu’on me fasse souffler et que je puisse ainsi regagner en cote de popularité. Mais impossible ce bougre est d’une surdité ou d’une patience légendaire… »

Les autres candidats ne sont pas en reste

Fraîchement candidat depuis le début de la semaine Jean-Marie Bornet avoue déjà avoir songé à cette stratégie.« Je connais l’emplacement de tous les contrôles du Canton. Plusieurs fois j’ai été à la rencontre de mes collègues et à chaque fois ils ont refusé de me faire souffler… En me disant à chaque fois c’est bon Jean-Marie tu peux passer… » Agacé, l’homme avoue avoir tout essayé pour se faire arrêter mais en vain …« Le pire c’est la fois ou j’ai chopé un candélabre. Après une heure, mes collègues avaient déjà enterré l’affaire… »

Du côté des PDC même son de cloche, bien que Maurice Tornay ou Jacques Melly avouent ne pas jouer à ce jeu-là.« Avec Jacques, on a une monstre cataracte, on risquerait de se faire retirer le bleu à cause de ça et on ne gagnerait aucune sympathie de la part de l’électorat. Pour Christophe, le sigle « baby on board » dissuade tout contrôle… » déclare Maurice Tornay.

Chez les socialistes aussi cette stratégie électorale existe et elle est d’ailleurs plus professionnalisée qu’ailleurs. « Chaque année, nous organisons un séminaire d’une semaine animé par Thomas Burgener qui lui avait été pincé à 1.5 pour mille en 2010; il dispose d’une certaine légitimité cantonale dans le domaine. » déclare Mathias Reynard autour d’un vin chaud sur la Place du Midi.

Au final, c’est chez les PLR que la stratégie semble la plus adéquate pour se faire contrôler. En effet, l’anonymat de leurs candidats permet de disposer des mêmes contrôles ordinaires que le reste de la population. De quoi leur donner la chance de frapper un grand coup avant les élections de mars prochain.

Innocent Dubuis, 3 pour mille

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[Swiss Loto] Il égare son billet vainqueur dans l’établissement du trentequarante

En ce samedi du 7 décembre, nous sommes nombreux à avoir joué au tirage record du Swiss Loto à 70 millions de francs. Nous sommes également nombreux à avoir passé notre samedi après-midi à discuter avec nos amis de ce que nous ferions de tout cet argent avec pour phrases types « moi, de toute façon je resterai le même » ou encore  « Tu sais le 100% des vainqueurs ont joué ».

Mais, ils sont seulement 3 chanceux à avoir réalisé la bonne combinaison, dont un Valaisan. Malheureusement la soirée du jeune garçon ne s’est pas déroulée comme prévu. Dans la nuit, il aurait perdu son billet dans la capitale valaisanne et plus précisément au trentequarante.

Le choix des numéros

Romuald* a la mine défaite en ce dimanche matin, mais il tenait malgré tout à nous expliquer l’origine de ces choix de numéros. « je joue toujours les mêmes numéros: le 7 et le 28 car je suis née le 28 juillet, le 13 car ce chiffre me porte chance, le 18 c’est le jour du mois où j’ai dépensé l’entier de mon salaire, le 24 c’est le numéro que j’avais au hockey quand je jouais en junior avec le HC Sierre et le 33 c’était le numéro à Petteri Nummelin quand il jouait au HC Lugano et enfin le numéro complémentaire c’est un peu au hasard. » 

Une soirée de débauche 

« On était au Café de la Place en train de se manger une fondue lors du tirage des numéros. Lorsque j’ai vu sortir mes numéros avec les copains on s’est directement dit qu’on allait arroser ça comme jamais ! » L’homme avoue avoir dépensé plusieurs milliers de Francs. « Franchement c’était la folie, mais à partir de 2 heures du matin au 30-40 je ne me rappelle pas de la suite de ma soirée… Et ce matin mon billet vainqueur n’était plus dans mon portemonnaie. Je me demande si j’ai pas tendu le billet vainqueur au lieu d’un billet de 50.- pour acheter des roses à un vendeur ambulant… »

La mine toujours aussi déconfite, Romuald n’arrive pas à se consoler et avoue même se faire du soucis quant à son avenir professionnel « J’ai vu sur mon smartphone qu’à 4 heures du matin j’ai appelé mon patron … ». La rédaction de l’Alcazar vous rend donc attentif à la présence d’un billet du Swiss Loto perdu en ville de Sion et compte sur votre loyauté pour l’envoyé à la rédaction de l’Alcazar qui le transmettra à Romuald.

*Prénom connu de la rédaction

Innocent Dubuis

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[Témoignage] « J’adore les marchés de Noël », par Michel, coincé au stand de vin chaud depuis 3 jours

Michel l’admet volontiers, il est un inconditionnel des marchés de Noël. Une frénésie que le trentenaire cultive année après année, sans jamais l’égratigner. Posté au bar à vin chaud, il raconte.

« Regardez-moi cette ambiance chaleureuse. Les gens ne sont qu’amour et tendresse, estime celui dont les lèvres anormalement rouges trahissent une consommation importante de vin chaud. Après, il y a toujours certains rabats joies qui veulent visiter l’entier du marché pour acheter des babioles hors de prix, déplore-t-il. Mais je préfère me concentrer sur ceux qui, comme moi, ont vraiment compris ce qu’était la magie de Noël. Ici, il fait chaud, un peu à l’image de nos cœurs qui bouillonnent. Si je le pouvais, je vivrais sous cette tente toute l’année ».

72 heures d’affilées

Mercredi, Michel s’est frayé une place sous la tente pour accéder au bar. Vendredi, à l’heure où nous mettons sous presse, l’homme n’a pas bougé d’un iota. « Il en est à son 11ème Lac du Connemara, soupire Fred, le patron de l’établissement. Au début, il était plutôt amusant. Mais quand il a sorti son sac de couchage mercredi soir, je me suis rendu compte que cet hurluberlu allait m’empoisonner la vie pour un petit bout de temps ».

Contactées par téléphone, les forces de l’ordre ont admis « avoir envoyé une équipe » mais craignent « de ne pas les voir revenir de sitôt ».

Caliméro Fournier

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[Grand banditisme] Les Pink Panthers à l’origine de la disparition du manteau de François

Après « le fameux coup de Monaco », et le braquage de la bijouterie Cartier de Cannes, les notoires cambrioleurs ont cette fois sévi en Valais, provoquant un véritable séisme dans le monde du grand banditisme.

Les Pink Panthers

Ces cambrioleurs d’origines serbes sont connus dans le monde entier pour leurs braquages spectaculaires. Leur précision légendaire et leur organisation machiavélique a mis à mal les systèmes de sécurité les plus sophistiqués. Tels des fantômes, ils ont pillés les plus grandes bijouteries d’Europe, en ne laissant presque jamais aucune trace. Leur « butin de guerre » est évalué à plusieurs centaines de million de francs.

Le coup du Valais

Après avoir braqué des diamants parmi les plus onéreux, il semblerait qu’un objet d’une valeur inestimable était dans le viseur des gangsters, le manteau de François. La police fédérale avait été prévenue de leurs intentions et avait renforcé les mesures de sécurités autour de l’HES du Valais, mais cela n’aura pas suffi. En effet, mercredi, aux alentours de midi, 5 ou 6 membres les plus expérimentés du gang se seraient introduits dans le bâtiment. Selon des sources policières, ils auraient réussi à déjouer la vigilance des agents spéciaux assignés à la protection du manteau de François et s’emparer du précieux butin.

Selon, les services de renseignement de la Confédération, le manteau aurait déjà été mis aux enchères sur le marché noir des Balkans, et ils estiment qu’une telle pièce pourrait être revendue plusieurs millions d’euros sous le manteau (permettez moi l’expression).

 

Germain Bornet

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[Coat Gate] L’industrie du textile en deuil pour le manteau de François

Après la malheureuse disparition du vêtement, le monde du textile est en émoi. Témoignages.

« Ils ont pourtant cherché aux quatre coins du monde », se lamente le vice-président de Swiss Textiles, Pascal Udry, qui peine à masquer son émotion. « Et de voir ce François se démener pour le retrouver, c’est tout simplement bouleversant », poursuit-il avant d’éclater en sanglot. Comme lui, ils sont plusieurs magnats du textile à avoir exprimer leur soutien. « On lui a évidemment proposé de lui faire un manteau en tous points identique, mais que voulez-vous, ce ne sera jamais vraiment le même » , explique un cadre d’une grande marque , qui confie n’avoir « désormais plus la force de continuer ».

« Le coat est mort »

Sur la toile, la nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre. Les premiers « Je suis Manteau » ont déferlé sur les réseaux sociaux, quelques minutes à peine après l’annonce de la disparition. Certains, d’un naturel visiblement pessimiste, envisagent un dessin des plus funestes pour le vêtement. « Le coat est mort », pouvait-on notamment lire sur Twitter et Google +. Contacté par téléphone, le principal intéressé n’a pas souhaité s’exprimer, arguant que « la plaie était encore béante ».

Il est délicat de prédire si oui ou non l’habit refera un jour surface. Une chose est sûre, si un malfrat cherche à le vendre, la transaction se fera loin des regards. Ou, comme le veut l’adage, sous le manteau.

Caliméro Fournier

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[Initiative sortir du nucléaire] L’institut GFS avoue avoir donné les Verts vainqueurs juste « pour voir leur réaction »

Il y a moins d’une semaine les sondages annonçaient vainqueur l’initiative des Verts à 58% d’opinions favorables et en cette fin de semaine le oui a chuté a 48%. Afin de comprendre l’origine de cette chute de 10% la rédaction a décidé de se rendre à Berne à l’institut GFS.

C’est très tôt que nous arrivons à Berne pour rencontrer Carl Friedrich Gauss directeur du département sondages et recherches à l’institut GFS. D’humeur rigolote, très vite il nous explique le but de ces sondages. « Pour tout vous dire le but premier de notre expérience était juste de voir leur réaction si on donnait les Verts vainqueurs, en effet, en fonction de leur réaction cela peut nous permettre de créer de nouveaux statistiken modèles en comportements. Mais j’avoue que les réactions nous ont fait bien rire, surtout chez les Welschs car ici en Suisse allemande quasi personne n’a cru au witz » 

Il décide de nous raconter quelques anecdotes déterminantes en recherche comportementale. « Tout d’abord, il y a mon voisin, Willy Marx, lui a cru que c’était vrai, en tant que socialiste il avouait, de son vivant, ne jamais avoir connu un succès lors d’une initiative populaire. Dès qu’il a vu le dernier sondage il est directement venu me voir pour savoir comment placer son épargne sur le nucléaire français et le kohle allemand. »

Ayant d’intérêts que pour le Valais nous lui demandons si il a pu observer un cas particulièrement intéressant. Aux éclats de rire il nous répond, « Oui nous avons observé une jeune femme étudiante en lettres qui regonflée à bloc et total verrückt a été demandé à des agriculteurs hérensards de signer sa pétition en faveur des tracteurs à énergie solaire. La pauvre aurait pu y laisser sa vie… »

Au moment de rejoindre notre Valais natal nous lui demandons si en tant que statisticien il croit en la possibilité que l’initiative soit acceptée et d’un ton moqueur il nous répond « Et vous en tant que Valaisans croyez-vous voir Sion champion Suisse ? »

Innocent Dubuis

 

 

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[CFF] À la suite d’un voyage en Suisse alémanique un Valaisan comprend pourquoi il paie si cher son abonnement général

Les prix des abonnements généraux ne cessent de faire grincer des dents. En effet, pour s’acquitter du précieux sésame en deuxième classe, un adulte devra débourser 3655.-, et un jeune 2600.-.

Ces coûts excessifs ont pendant longtemps excédé les usagers. Heureusement, Brandon Udry un jeune Contheysan, nous a permis de comprendre ces tarifs onéreux.

Lundi dernier, alors qu’il avait congé, Brandon muni de son AG se rend à Fribourg pour une soirée organisée par la notoire CUV. Au fil de la soirée, Brandon, de plus en plus ivre, perd tous ses amis, et accessoirement tous ses repères. Seul, il ne sait pas quoi faire et instinctivement saute dans le premier train qu’il voit. L’état d’ébriété avancé de Brandon amènera le pauvre bougre à se réveiller quatre heures plus tard sur un banc de la gare de Saint-Gall. Abasourdi, le jeune homme reprend ses esprits, et essaie de demander son chemin. Grâce à son anglais approximatif il réussit à communiquer avec les indigènes et parvient à savoir quel train il doit reprendre pour retrouver son bon vieux Valais.

Quelques minutes plus tard, il entre dans le train direction Berne, et là le choc se produit, le train est sur deux étages, du jamais vu! Son siège est en cuir, et chauffant. Il y a même du wifi, et un wagon restaurant avec une carte qui ferait rougir plus d’un Café de la Place, proposant même une quinzaine de déclinaisons de la fameuse « Bratwurst ». Après avoir contrôlé huit fois s’il était bien assis en seconde classe, il se laisse tomber dans son siège si confortable et profite paisiblement de son trajet de retour.

Arrivé à Viège, il doit à nouveau monter à bord d’une bétaillère parcourant la ligne du Simplon. Comme le disent si bien les Suisses-allemands : « Ha vous les welschs jamais travail toujours rigole. » Une phrase populaire qui suffit à faire comprendre à Brandon que pour rire une bétaillère suffit mais que pour bosser un minimum de confort s’impose.

Germain Bornet