Archives mensuelles : décembre 2016

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[Grand banditisme] Les Pink Panthers à l’origine de la disparition du manteau de François

Après « le fameux coup de Monaco », et le braquage de la bijouterie Cartier de Cannes, les notoires cambrioleurs ont cette fois sévi en Valais, provoquant un véritable séisme dans le monde du grand banditisme.

Les Pink Panthers

Ces cambrioleurs d’origines serbes sont connus dans le monde entier pour leurs braquages spectaculaires. Leur précision légendaire et leur organisation machiavélique a mis à mal les systèmes de sécurité les plus sophistiqués. Tels des fantômes, ils ont pillés les plus grandes bijouteries d’Europe, en ne laissant presque jamais aucune trace. Leur « butin de guerre » est évalué à plusieurs centaines de million de francs.

Le coup du Valais

Après avoir braqué des diamants parmi les plus onéreux, il semblerait qu’un objet d’une valeur inestimable était dans le viseur des gangsters, le manteau de François. La police fédérale avait été prévenue de leurs intentions et avait renforcé les mesures de sécurités autour de l’HES du Valais, mais cela n’aura pas suffi. En effet, mercredi, aux alentours de midi, 5 ou 6 membres les plus expérimentés du gang se seraient introduits dans le bâtiment. Selon des sources policières, ils auraient réussi à déjouer la vigilance des agents spéciaux assignés à la protection du manteau de François et s’emparer du précieux butin.

Selon, les services de renseignement de la Confédération, le manteau aurait déjà été mis aux enchères sur le marché noir des Balkans, et ils estiment qu’une telle pièce pourrait être revendue plusieurs millions d’euros sous le manteau (permettez moi l’expression).

 

Germain Bornet

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[Coat Gate] L’industrie du textile en deuil pour le manteau de François

Après la malheureuse disparition du vêtement, le monde du textile est en émoi. Témoignages.

« Ils ont pourtant cherché aux quatre coins du monde », se lamente le vice-président de Swiss Textiles, Pascal Udry, qui peine à masquer son émotion. « Et de voir ce François se démener pour le retrouver, c’est tout simplement bouleversant », poursuit-il avant d’éclater en sanglot. Comme lui, ils sont plusieurs magnats du textile à avoir exprimer leur soutien. « On lui a évidemment proposé de lui faire un manteau en tous points identique, mais que voulez-vous, ce ne sera jamais vraiment le même » , explique un cadre d’une grande marque , qui confie n’avoir « désormais plus la force de continuer ».

« Le coat est mort »

Sur la toile, la nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre. Les premiers « Je suis Manteau » ont déferlé sur les réseaux sociaux, quelques minutes à peine après l’annonce de la disparition. Certains, d’un naturel visiblement pessimiste, envisagent un dessin des plus funestes pour le vêtement. « Le coat est mort », pouvait-on notamment lire sur Twitter et Google +. Contacté par téléphone, le principal intéressé n’a pas souhaité s’exprimer, arguant que « la plaie était encore béante ».

Il est délicat de prédire si oui ou non l’habit refera un jour surface. Une chose est sûre, si un malfrat cherche à le vendre, la transaction se fera loin des regards. Ou, comme le veut l’adage, sous le manteau.

Caliméro Fournier

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[Gouvernement valaisan] Piero San Giorgio va organiser les premiers « Hunger Games » du canton

Nommé au poste de « consultant externe » du Département valaisan de la sécurité, le très controversé Piero San Giorgio a d’emblée donné un aperçu de ce que sera son rôle au sein du groupe de travail. L’Italo-Suisse va organiser les « Hunger Games » sur le modèle de la tétralogie cinématographique. Enquête.

« L’idée, c’est avant tout d’éliminer les plus faibles, histoire qu’on puisse enfin aller de l’avant ». Piero San Giorgio ne tergiverse pas. « Les jeux se dérouleront sur une semaine dans le bois de Finges, poursuit le survivaliste. Le choix des armes est libre, comme le sera très bientôt ce canton ». Jugée trop drastique par certains, ou nécessaire par d’autres, l’idée divise la population. Comme l’échiquier politique. En témoigne un Freysinger, « enthousiaste d’enfin sortir le fusil de dessous le lit », et un Mathias Reynard, « inquiet que l’humidité des bois ne rouille son piercing ».

La gauche désarmée

La droite, avec l’UDC en fer de lance, a plutôt bien accueilli la nouvelle, à l’image de Jean-Luc Addor qui, « se réjouit de pouvoir profiter de l’euphorie des jeux pour enfin s’occuper de la mosquée de Vissigen avec son bazooka M-45 ». La gauche, quant à elle, tremble. Et pour cause. « Il faut comprendre une chose, chez nous, personne ou presque a fait l’armée. Et, hormis « Stéph », il n’y a pas de chasseurs. Autrement dit, niveau armement, on se sent un brin lésé », sanglote Esther Waeber-Kalbermatten, présidente du gouvernement. À défaut d’en posséder une, la Haut-Valaisanne risque bien de passer l’arme à gauche le moment venu.

Un clivage qui pourrait se révéler déterminant lors des jeux. Ou, comme le note Piero San Giorgio, « une belle opportunité de régler d’éventuelles divergences ». Les dates de ces « Hunger Games » n’ont, pour l’heure, pas été communiquées. De quoi rester sur sa faim.

Caliméro Fournier