Archives mensuelles : juillet 2016

FC St-Gallen's supporters celebrates a goal during their Swiss Super League soccer match against FC Sion in Sion September 1, 2012. REUTERS/Denis Balibouse (SWITZERLAND - Tags: SPORT SOCCER)

[Sion] Les feux d’artifice du 1er août seront prolongés grâce au matériel pyrotechnique des supporters saint-gallois

Plus de deux heures de spectacle pyrotechnique. C’est ce qui attend les Sédunois présents sur la place de Planta demain pour célébrer la fête nationale. Agencés en premier lieu entre 22 h et 22 h 45, les feux d’artifice dureront en définitive jusqu’à minuit.

« Faute d’un budget pharaonique, on avait prévu un spectacle très simple, avec deux-trois petites fusées » raconte Michel Délèze, en charge de l’organisation de la fête nationale. Mais la récente saisie d’engins pyrotechniques par les forces de l’ordre valaisannes bouleverse le programme. « On va tout faire péter » s’enthousiasme-t-il.
Le spectacle est entièrement remanié, jusqu’à la musique qui accompagne les feux d’artifice. « On va faire tourner en boucle -Scheiss Saint-Gall, scheiss Saint-Gall -. C’est un petit clin d’œil » explique Michel.
Contacté par téléphone, le président des supporters saint-gallois s’est dit « outré » par la démarche avant de copieusement insulter la ville, le club, les habitants et les châteaux.

Caliméro Fournier

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[Cathédrale de Sion] Des dresseurs de Pokémons choqués de voir autant de monde devant leur lieu de chasse dimanche matin

SION – Il était environ 10h15 dimanche matin quand Kévin et ses amis aperçoivent un groupe d’une quinzaine de personnes s’approcher silencieusement vers eux. Pensant voir débarquer des camarades dresseurs, ils remarquent soudainement que ces gens, d’apparence plutôt âgée, n’ont pas de téléphone à leur main. Rapidement, plusieurs individus se joignent au groupe déjà présent et s’empressent de rentrer dans la Cathédrale. Stupéfait, Kévin, un jeune dresseur de 19 ans, témoigne : « Au fil des minutes, c’est plus d’une centaine de vioques qui sont rentrés dans le Pokéstop « Cathédrale ». Nous, on a rien pigé. Avant l’arrivée du jeu, on sortait très peu de chez nous et on a jamais vraiment été à l’aise en société. Alors voir tous ces types traîner devant nous, ça nous a foutu les jetons. »

L’Alcazar a décidé de mener l’enquête. Après quelques coups de téléphone, nous avons pu résoudre le mystère. Les individus massés devant le Pokéstop n’étaient rien d’autre que des fidèles chrétiens se rendant à leur lieu de culte. La messe du dimanche matin est toujours une des plus populaires dans l’Église catholique romaine. Nous transmettons immédiatement la nouvelle aux chasseurs de Pokémons, qui nous ont dit se sentir rassuré. Ils auront sans doute moins d’appréhension lors de la prochaine messe. Kévin conclut l’entretien en proposant un rapprochement avec les paroissiens avec pourquoi pas un verre de l’amitié partagé ensemble. À bon entendeur.

Arbok Bétrisey

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[CROWDFUNDING] Il lance une recherche de fonds pour construire sa propre autoroute dans le Haut-Valais

Un Viégeois de 26 ans sonne le glas de l’inaction. Excédé par l’absence de progrès relatif à l’autoroute censée relier Sierre à Viège, il décide d’endosser lui-même la lourde responsabilité de créer l’épineux tronçon routier. Enquête.

Le phénomène de recherche de fonds s’est largement amplifié ces derniers mois, notamment au travers des réseaux sociaux. Mikaël Schmidt a exploité la tendance pour lancer son projet autoroutier. « Je vis à Viège et je travaille à Sierre. Vous saisissez le tableau ? » lâche le Haut-Valaisan, visiblement irrité. « Si je dois continuer à prendre la cantonale, je vais finir par bouter le feu à ces foutus peupliers qui bordent la route entre la Souste et Rarogne » poursuit-il. C’est avant tout pour éviter de s’emporter davantage que le jeune homme a décidé d’agir via wemakeit.com, la plateforme de crowdfunding. « Il y a une semaine à peine, j’ai lancé une recherche de fonds à hauteur de 230 millions. Jusqu’ici, j’ai récolté 132 millions, c’est honorable mais pas suffisant ».

Quand on l’interroge sur les éventuelles contreparties promises en cas de dons, il s’esclaffe. « Tu veux promettre quoi ? Il suffit de dire aux Haut-Valaisans que ce sera plus rapide de quitter le Valais central et inversement, c’est facile ». Mikaël n’émet pas le moindre doute quant à son succès futur. « Quand tu es déterminé, ça peut que fonctionner. S’il faut raser le bois de Finges, alors adieu les écureuils ».

Le Haut-Valaisan a d’ores et déjà promis qu’en cas « peu probable » d’échec, il lancerait un crowdfunding dans le but de créer une nouvelle plateforme de crowdfunding « plus efficace ».

Caliméro Fournier

Louis Morand SA 10108 photo RHofer

[Pénurie d’abricotine] Nos 7 conseils pour ne pas souffrir de la disette à venir

La distillerie Morand nous a récemment appris la terrible nouvelle, l’entreprise valaisanne est en rupture de stock d’abricotine, suite aux mauvaises récoltes d’abricots et cela jusqu’à la fin de l’automne. L’offre va se raréfier, et les fidèles consommateurs se verront priver de leur digestif favori. Pour beaucoup de Valaisans, il est inconcevable de ne plus siroter cette eau de vie pendant 4 ou 5 mois.
C’est pourquoi, après de longues recherches, l’Alcazar vous propose des solutions pour éviter de souffrir de la disette.

  1. Se ruer sur les dernières bouteilles encore disponibles en magasin, même s’il faut aller les chercher dans les commerces les plus reculés. Ne pas hésiter à faire plusieurs heures de route, le jeu en vaut la chandelle.
  2. Acheter le plus de bouteilles possibles au marché noir avant que les prix ne grimpent trop, plus l’offre est rare plus le prix est élevé.
  3. Se rationner pour ne pas se retrouver sans réserve dans 1 mois. Par exemple, il est judicieux d’éviter le café-abricotine du matin quitte à commencer la journée moins en forme.
  4. Ne pas en proposer à ses invités ou amis comme digestif. En temps de crise, c’est chacun pour soi.
  5. Quand du précieux liquide est offert, essayer d’en recracher une partie dans une fiole préalablement cachée dans la poche. Pour cela ne pas hésiter à boire à grosses gorgées.
  6. Se ruer sur les substituts avant qu’il ne soit trop tard. En effet, la rareté de l’abricotine va amener beaucoup de monde à consommer des substituts, donc il est préférable d’en acheter beaucoup au cas où les stocks s’épuiseraient. Ne soyez pas trop difficile, la Williamine ou la liqueur de coing pour quelques mois peuvent faire l’affaire.
  7. Pour les téméraires qui font le carême de l’alcool, le déplacer au mois de septembre, afin de faire baisser la consommation et économiser la liqueur.

 

Soyez courageux dans cette épreuve,  la rédaction de l’Alcazar partage votre douleur.

Germain Bornet

Cédric Buffler

[Derborence] L’écho des klaxons portugais pourrait encore durer jusqu’à la fin juillet

Quelques jours après la fin de l’Euro, l’heure est au bilan, comme tout le monde l’a vu ou  entendu les Lusitaniens ont fini par remporter le si convoité trophée Henry Delaunay. La nuit de dimanche à lundi fut courte et bruyante partout en Valais. Le lundi fut dur pour un grand nombre de portugais, pour les entreprises de la construction et pour tous les citadins du canton.

La police ainsi que la population se sont montrées à juste titre indulgentes face aux tapages nocturnes crées par les festivités. Jean-Michel Evequoz propriétaire d’un mayen à Derborence avoue pourtant avoir perdu patience sur le coup des dix heures du matin lorsque les klaxons ne cessaient point et décida alors d’appeler la police communale suspectant la famille Oliveira propriétaire d’un magnifique mayen à l’entrée de Derborence.

Jacky Udry, policier de la commune de Conthey est arrivé rapidement sur les lieux rompant sa traque aux boguets trafiqués pour l’occasion, prêt à dégainer une jolie amende histoire au moins de payer l’essence utilisée pour rejoindre Derborence et faire rentrer un peu d’argent dans les caisses de la commune. Mais à sa plus grande surprise il n’y avait personne autour du Chalet Oliveira et le bruit de klaxon était uniquement dû à l’écho issu de la plaine du Rhône. Selon le géologue cantonal ce phénomène pourrait durer jusqu’à la fin juillet. Contacté par téléphone, le garde-chasse Urbain Jollien, avoue que les conséquences pour la faune pourrait être dramatique et que les couples de gypaètes auraient déjà pris la fuite en direction du Prabé.

Innocent Dubuis

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[Haut-Valais] Veyras accueillera le championnat d’Europe de bars parallèles

La Fédération Européenne des Bars Parallèles l’a annoncé ce matin, la commune de Veyras accueillera les prochains championnats d’Europe. Cette compétition est l’événement phare de la fédération, où toutes les meilleures équipes de bars parallèles se disputent le titre.

Le choix de la commune de Veyras en a surpris plus d’un. En effet, le petit village valaisan était en compétition avec des lieux historiques des bars parallèles comme Galway en Irlande, Aidu en Estonie, ou encore Cegléd en Hongrie. Toutefois, grâce à une jeunesse très dynamique et des anciens toujours autant performants, la commune valaisanne a surclassé ses concurrents.

Pour les moins initiés, les bars parallèles consistent à opposer des équipes de cinq personnes qui doivent passer le plus de temps possible dans un bar, sans le quitter. Les équipes sont tenues de maintenir une consommation d’alcool de 7,5 litres de bière ou 3 litres d’alcool fort par heure. Le record européen actuel est détenu par les Suédois de Malmberget qui étaient restés 78 heures et 36 minutes dans le bistrot.

Ces championnats d’Europe verront s’affronter les meilleures équipes du vieux continent comme celle de Mourmansk en Russie, ou leurs plus grands concurrents les Tchèques de Plzen.
La Suisse sera représentée par les organisateurs, Veyras. Bien que la commune, dans le passé n’a jamais été une figure dans le milieu des piliers de bars, elle a su grâce à sa jeunesse, s’imposer comme une des nouvelles maîtresses de la discipline.

La sélection de l’équipe par le capitaine, Vance Razclof* se fait au travers des trois soirées du Nomad ayant lieu à Veyras. Le Nomad est un bar itinérant qui naviguent sur les communes de la Noble-Contrée, tous les jeudis soirs de l’été. Ayant déjà jeté l’ancre deux fois à Veyras, le dernier événement du 4 août sera fatidique et verra l’annonce de la sélection des quatre autres membres de l’équipe. Tous les prétendants seront donc remontés à bloc et cette soirée promet d’être mémorable.

Tous les espoirs valaisans sont placés dans cette équipe, qui au vu des dernières performances des locaux ne décevra sûrement pas.

*prénom d’emprunt, connu de la rédaction

Germain Bornet

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[Suisse] Les Portugais passent en tête des ressortissants étrangers préférés des Helvètes

La cote de popularité des Portugais n’a jamais été aussi haute. On connaissait les traditionnelles blagues sur les maçons ou sur les concierges, on connaissait aussi les remarques racistes et les clichés.  Aujourd’hui il semblerait que tout ceci appartienne au passé.

Selon un récent sondage, les Helvètes semblent vraiment apprécier les Portugais puisqu’ils passent en tête des ressortissants étrangers préférés devant les Italiens et les Suédois. L’amitié entre les Lusitaniens et les Suisses a repris du poil de la bête. Selon les premiers éléments du sondage, l’Eurofoot en France serait un des facteurs premiers de ce bouleversement brutal de situation. En effet, en disputant une finale contre l’équipe de France de football, les joueurs portugais seront soutenus par une grande majorité du peuple suisse. Même si l’exubérance un brin exagérée des fans portugais a pu irriter certains habitants de nos contrées, il semblerait que ces derniers soient tout de même enclin à soutenir l’équipe lusitanienne.

Une victoire portugaise ce soir pourrait définitivement réconcilier les tensions existantes entre les deux communautés et pourrait également améliorer grandement l’image des ressortissants de la Péninsule Ibérique. En revanche, la cote des Français, elle, est toujours en recul et se place en dernière position. Il en faudra beaucoup plus pour reconquérir le cœur des Helvètes.

Theofánis Mittaz

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[Témoignage] Je suis Valaisan et vegan

Michael Francey est un jeune sanitaire de 26 ans originaire d’Arbaz. Il y a quelques mois, il a aux yeux de ses proches fait un choix incompréhensible : il est devenu vegan. Selon son entourage, Michael était un « brave gars dynamique » aimant le foot et son Valais natal.

L’Alcazar a pu poser quelques questions au jeune homme qui nous a expliqué son nouveau style de vie et comment ses amis et sa famille vivent ce changement.

L’Alcazar : Bonjour, Michael tout d’abord peux-tu nous présenter les raisons qui t’ont amené à devenir vegan, c’est à dire de ne plus consommer aucun produit d’origine animale?

Michael : Je ne veux plus cautionner la surexploitation des animaux et les méthodes d’abattages barbares. Le bonheur de mes papilles gustatives ne doit pas engendrer la souffrance d’autres êtres vivants.

L’Alcazar : Comment ce nouveau style de vie a été perçu par ta famille?

Michael : Au début, mon père était content parce qu’il pouvait manger ma part de viande, jusqu’à ce que ma mère ne cuisine plus de chair animale pour moi. Pour les produits laitiers et les oeufs, c’est plus compliqué, par exemple quand on fait des carbos, je dois me préparer mon plat à coté. Mon père dit souvent que ma stupidité ne doit pas altérer son confort. Il m’a déjà prévenu que si à cause de moi, pour Noël, la traditionnelle bourgui venait à ne pas être servie, je pouvais faire mes bagages. Mes grands-parents, eux, ont peur que le manque de gras me rendent dépressif, ils me rappellent tous les jours que leur plus grand bonheur est de manger de la viande, et que les légumes c’est une obligation. Donc au final, ma famille comprend plus ou moins mon choix, même si ce n’est pas toujours facile pour eux.

L’Alcazar : Tu nous dis que ta famille comprend ton choix, pourtant tu nous as présenté un père peu compréhensif, qu’en est-il donc de tes amis?

Michael : C’est justement pour cela que je trouvais que ma famille comprenait mon choix, car pour mes amis la pilule a été plus dur à avaler. Avant, on allait souvent manger dans des restos où on pouvait commander de tout, mais depuis que je suis devenu vegan, on enchaîne les bourguis à gogo, les festivals de raclette ou les endroits où y’a que de la viande à manger. Du coup, je suis obligé de taper dans le pain et la salade toute la soirée, à condition qu’il y en ait. En plus, mes amis essaient à tout prix de me faire manger de la viande en douce, par exemple avant hier on est sorti faire une marche, et pendant que je suis parti au petit coin, ils ont glissé des morceaux de viande sèch’ dans mon sandwich, heureusement que j’ai remarqué.. Et le pire c’est que maintenant ils s’inventent des passions rien que pour m’embêter. Par exemple, ils ont fait le permis de pêche et sont en train de commencer le permis de chasse. Sur le groupe What’s app des amis darbouez qu’on a entre nous, ils font que d’envoyer des vidéos de chasse et de pêche et même d’abattoirs.. Ils ont aussi eu l’idée de me surnommer le bouffeur de graines, alors que ce n’est pas du tout vrai. J’essaie de leur montrer la diversité des plats vegans, mais ils me rient en permanence au nez, en me disant que c’est pour les fillettes, et que bientôt le manque d’énergie m’empêchera d’exercer ma profession. C’est vraiment pas facile à gérer, je ne sais pas si ça va leur passer un jour.

L’Alcazar : As-tu essayé de leur expliquer ton choix?

Michael : Bien sûr qu’est ce que tu crois! Mais ils me rétorquent tout le temps que c’est contre nature, qu’on ne peut pas être Valaisan et vegan, qu’être vegan c’est renié l’histoire du peuple valaisan et toutes ses coutumes. Le problème c’est que je suis seul contre tous et personne ne me soutient, si ça continue comme ça je vais pas tenir, je vais déménager dans le canton Vaud où les gens ont l’air plus compréhensifs.

L’Alcazar : Merci pour ton témoignage Michael, nous te souhaitons bon courage pour la suite.

Germain Bornet

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[Sion] Le bar « The Wolf » attaqué et détruit par une bande d’Évolénards enragés

Cinq agneaux tués ce week-end et vingt moutons dévorés au mois de mai sur les hauts d’Évolène, c’est le bilan macabre du prédateur et ennemi public numéro un en Valais : le loup.

Si la colère gronde du côté hérensard, on ne pensait surement pas qu’elle pouvait avoir des répercussions sur la paisible ville de Sion. En effet, l’Ouest de la cité sédunoise a été le théâtre de scènes d’une rare violence dans la nuit de lundi à mardi. Une dizaine de personnes ont sauvagement attaqué le bar « The Wolf » à la Place des Potences. Munies de pelles à neige et de fourches pointues, les belligérants ont tout détruit sur leur passage. Par chance, la soirée « Latino-Metal » du lundi soir venait de se terminer, et personne ne se trouvait à l’intérieur.

Nombreux dégâts

Du côté des gérants, c’est le désarroi : « On a déjà contacté les assurances, avec toutes les vitres cassées et le stock d’alcool fort dérobé, on en a pour plusieurs milliers de francs de dégâts » déplore Joey Traxler, l’un des gérants du bar. Et de poursuivre : « Et maintenant on va en avoir pour des semaines de travaux avant de pouvoir réouvrir. Toutes nos soirées estivales tombent à l’eau. »

Suspects rapidement identifiés

L’alerte a été immédiatement donnée à la Police Cantonale. En quelques minutes, les voyous ont pu être appréhendés sur la Route d’Hérens alors qu’ils trinquaient à leur casse en sirotant des Suze-Pommes dans la remorque de leurs Jeep. Il s’agit de huit Valaisans âgés de 17 à 35 ans et d’un Libanais de 26 ans. Les suspects ont été entendus par la justice et placés en garde à vue. Selon les premiers éléments de l’enquête, la bande d’Évolénards a voulu s’en prendre à un symbole du loup en Valais. A défaut d’avoir pu l’abattre, ces délinquants ont décidé de s’attaquer à ses défenseurs.  Le nom du bar « The Wolf » serait une provocation pour de nombreux paysans de montagne. Dans ce climat délétère, le Valais n’a certainement pas fini de se déchirer entre pro et anti loup.

Nelson Wolf