Archives mensuelles : mars 2016

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[Sport] Martigny organisera les championnats du monde de cerfs-volants en 2018

Le verdict est tombé cette après-midi. La ville de Martigny organisera les prochains championnats du monde de cerfs-volants. Pourtant la lutte s’annonçait rude. Dubai partait favori avec son complexe indoor pouvant simuler les vents du monde entier mais néanmoins le jury a donné sa préférence à des installations plus en accord avec l’environnement. Les autres candidats, la Patagonie, la commune de MiIlau dans l’Aveyron et le Bassin d’Arcachon semblaient bien mieux armés pour l’organisation de ces championnats. Cependant à la surprise générale, Martigny s’est vu attribué à la majorité des suffrages l’organisation des CMCV. Le jury s’est dit séduit par les conditions climatiques offertes par la ville du coude du Rhône.

Le public peut se réjouir, un vent d’enthousiasme s’emparera de Martigny du 9 au 15 juillet 2018. Déjà un grand nombre de figures du cerfs-volants ont assuré leur présence. Les actuels leaders de la discipline l’Américain Christopher Wind et l’Autrichien Jurgen Foehn seront présents en Valais.

La compétition se déroulera sur une semaine. Du lundi au vendredi auront lieu les épreuves qualificatives et le samedi 14 juillet se tiendront les finales de cerfs-volants acrobatiques, pour ensuite conclure cette semaine, le dimanche 15 juillet avec l’épreuve reine de la discipline : les finales de cerfs-volants de combats.

Innocent Dubuis

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Un fonctionnaire de l’État du Valais retrouvé à son bureau vendredi 15h30 par des femmes de ménage

L’info a tardé à venir à nos oreilles suite à une panne de fax à la rédac’ mais comme dit le proverbe, « mieux vaut tard que jamais », qui comme vous allez le voir ci-dessous, fonctionne dans la plupart des cas, notre stagiaire non rémunéré Paul-Loup a eu vent d’un fait divers étrange nous venant tout droit de l’État du Valais. Nous avons évidemment mené notre enquête. Reportage.

Vendredi 15h00, comme toutes les semaines, les femmes de ménage commencent leur travail de nettoyage dans un des bureaux de l’État du Valais situé à l’Avenue de la Gare à Sion. Les bureaux sont naturellement vides en ce vendredi après-midi. Motivées d’en finir rapidement avec cette semaine de travail, les femmes de ménage arrivent à l’ultime pièce du quatrième étage. Et là c’est le choc pour ces travailleuses. Un employé se trouve encore derrière son ordinateur, dans un état inconscient. Pris de panique par l’anormalité de la situation, une des techniciennes de surface s’effondre en découvrant le trentenaire valaisan. Sa collègue, plus stoïque, prend son courage à deux mains et appelle le 144. Arrivés rapidement sur les lieux, les secours prennent en charge immédiatement le malheureux. Ce dernier reprend conscience quelques instants seulement après l’intervention du corps médical. Après un bref questionnaire, il en ressortira qu’il s’était endormi à son poste de travail en début d’après-midi. Choqué de la longueur de sa sieste, il commence à s’agiter en injuriant ses collègues de ne pas l’avoir réveiller pour le traditionnel apéro des fonctionnaires du vendredi après-midi prévu à 14h00.

Après avoir rempli la paperasse administrative de l’intervention du 144, il prendra subitement congé des personnes présentes dans son bureau, et s’en ira rejoindre ses collègues au bar « Les Brasseurs » pour une colonne de bière bien méritée.

Jean-Elvis Barmaz

 

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Déçu que son texte en hommage aux victimes des attentats de Bruxelles ne récolte que 8 « j’aime », il décide de rejoindre Daesh pour se venger

Geoffray Moeyaert avait tout pour bien faire. Et pourtant aujourd’hui il a tout quitté pour rejoindre l’Etat Islamique. Revenons sur ces 24 dernières heures rocambolesques.

Comme tous les jours, Geoffray se lève à 8h30, prend son petit-déjeuner et part en direction de l’Université de Liège pour assister à ses cours de français dans sa faculté de Lettres. Rapidement, il apprend la terrible nouvelle des attentats de Bruxelles. Choqué et attristé, le Belge de 22 ans broie du noir toute la matinée. Il profite de la pause de midi pour rédiger un message de soutien aux victimes des attentats. Tout en ingurgitant un sandwich triangulaire, Geoffray enchaine les figures de style en utilisant des mots savants qui démontrent sa supériorité. En moins d’une heure, il nous gratifie d’un superbe message émouvant. Fier de lui, l’étudiant publie immédiatement un nouveau statut sur son réseau social favori. Les heures passent, mais le message semble passer inaperçu dans le fil d’actualité de ses 437 amis.

Mardi soir 20h00. Plusieurs heures ont déjà passé depuis la publication du roman. Et pourtant le compteur des « j’aime » n’affiche que huit. Huit ridicule « j’aime ». Ce qui ne devrait être qu’anecdotique devient dramatique pour le Belge. Profondément déçu de ne pas avoir fait pleurer, de n’avoir pas créer de buzz ou de ne pas avoir reçu de message de la gent féminine, Geoffray devient tendu. En quelques minutes, sa frustration atteint son paroxysme. En deux ou trois clics, il se retrouve à consulter des vidéos de propagande de l’auto-proclamé État Islamique. Seulement une dizaine d’heures après avoir user de ses talents de journaliste en herbe pour invectiver Daesh et consorts, Geoffray se découvre de la sympathie pour les discours des terroristes. Il n’en faudra pas plus pour l’apprenti djihadiste pour tout quitter et tenter sa chance en Syrie.

Raoul Rapillard

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Plus de deux Suisses sur trois connaissent le nom du président de la Confédération : une première !

Ils étaient seulement 19% en janvier contre 24% en février. Ils sont désormais 78%, le pourcentage d’Helvètes connaissant le nom du président de la Confédération. Cette augmentation brutale est évidemment la conséquence du discours hilarant de Johann Schneider-Amman la semaine dernière.

Bien que moquée et détournée, l’allocution du président Schneider-Ammann pour la « Journée des malades » aura été salutaire pour sa cote de popularité. En effet, selon le sondage SSR du mois de mars, 78% de la population connaîtrait le nom du président de la Confédération Helvétique. Rappelons que ce sondage a été mené auprès de 1000 personnes et que la marge d’erreur est de 3%.

Joseph Deiss, l’inconnu

Avec ce score spectaculaire de 78%. Johann Schneider-Ammann est devenu le président le plus renommé depuis le début de ces sondages (1998). Il devance Adolf Ogi (63%) et Eveline Widmer-Schlumpf (60%). C’est un score plus qu’honorable pour le libéral-radical bernois qui doit une fière chandelle au buzz créé lors de son discours. Sans celui-ci, il aurait peut-être pu finir en queue de peloton à l’instar de Joseph Deiss. En effet, ce dernier détient le record du plus faible taux de renommée avec 27%. Selon une source préférant rester anonyme, son propre frère aurait ignoré la fonction importante de Joseph Deiss pendant plusieurs mois. C’est dire si la fonction de président de la Confédération n’est pas reconnue à sa juste valeur. Mais peut-être que l’allocution du désormais chenapan Johann Schneider-Ammann fera des étincelles l’an prochain pour redonner un peu d’estime à ce poste. Il ne reste qu’à Doris Leuthard de s’inspirer des talents d’orateur du président actuel.

José-Manuel Grobéty

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[Scoop] « En plus d’être mauvais, vos arbitres sont de parfaits idiots! »

REVELATIONS. Liridon sait exactement ce qu’il s’est passé à la 68e minute du match entre YB et Sion. Spécialisé dans les paris truqués, il a arrangé le match avec son organisation*. Il jure que l’on ne l’y reprendra plus!

«C’était trop beau pour être vrai!» Liridon est dépité. Dimanche passé, la rencontre entre Young Boys et le FC Sion lui a fait perdre plusieurs centaines de milliers de francs. Pour lui et son organisation qui truque des matches, c’est la goutte de trop. Il a donc décidé de tirer définitivement un trait sur le championnat suisse de football. A regret. «La SFL, c’était l’eldorado. Honnêtement, à la base, je ne savais même pas qu’il y avait un championnat de foot en Suisse. Je l’ai découvert alors que j’étais bloqué à Gabi par la neige». Et ça a été une illumination. «Imaginez, un championnat qui n’intéresse personne, une équipe qui domine tous les débats, des arbitres naturellement nuls et bon c’est aussi le pays de Blatter, c’est pas rien… Pour truquer les matches, c’était le nirvana!»

Liridon et ses complices ont donc fait sauter la banque. Mais comme toujours dans ces situations, ils en voulaient plus. Toujours plus. «Miser sur une victoire de Bâle avec une cote de 1,001 n’intéresse personne. On a donc décidé de voir plus loin.» Au début, les choses ont bien fonctionné. A quelques détails près. «Y avait juste l’autre avec son gros nez et ses cheveux teints qui se posait un peu des questions mais à force d’en faire des tonnes, il se décrédibilisait tout seul.»

Liridon et sa bande ont donc décidé de jouer un gros coup. «Sion n’avait plus gagné à Berne depuis vingt ans. Et avec leur infirmerie plus remplie qu’un hôpital d’Alep, personne n’aurait misé un franc sur une victoire des Valaisans. Nous si! Avec une cote à 13, bonjour le jackpot!» L’arbitre et son assistant ont donc été approchés par les complices de Liridon. Ils ont accepté l’enveloppe. L’affaire prenait une bonne tournure.

«On s’est fait une frayeur en début de match avec le penalty de N’Doye. Sérieux ce mec on a cru qu’il bossait pour la concurrence tellement il fait n’importe quoi! Et il en est pas à son coup d’essai en plus de tout. Qu’est-ce qu’il ceinture l’autre dans les seize mètres alors que le ballon sort? Bon bref donc ca fait égalité. Pas forcément plus mal pour la cote. Ensuite Théo double la marque, tout fonctionne à merveille.» Jusqu’à la 68e… «P… de c… d’arbitre de m… Il a oublié qui il fallait avantager. Vous le voulez l’enregistrement des conversations? Moi je vous le donne. Il demande à son assistant si ce sont bien les jaunes qui doivent gagner. Le juge de touche lui dit non, les rouges. Et ce con il met la rouge! Comment perdre un pactole en l’espace de cinq secondes!»

Liridon et ses comparses s’interrogent aussi beaucoup sur la suite des événements et la suspension de Vanins malgré les images vidéo accablantes. «On avait un doute mais cette fois c’est confirmé. La SFL, ils ont leur propre business de matches truqués et ils sont nettement meilleurs que ce que l’on pouvait penser et surtout, ils ont l’air intouchables… Du coup, nous on dégage!» Mais pas avant d’avoir réglé un ultime détail. «Avec les 25’000 francs de récompense proposés par Constantin, ces deux cons sont capables d’aller se dénoncer vu leur salaire de merde. On va leur organiser une visite sous-marine de l’Aar. Faut voir le bon côté des choses, pour le foot suisse, ils seront mieux au fond de la flotte que sur un terrain… »

Mitch Michellod

 

*Liridon B devient très châtouilleux si l’on parle de mafia ou d’organisation criminelle.

Chrisitan constantin

[Christian Constantin] « Les vrais terroristes, ce sont les arbitres »

La rencontre entre le FC Sion et les Young Boys de samedi dernier suscite encore et toujours de nombreuses polémiques. Trois jours après avoir dénoncé l’expulsion injustifiée du portier valaisan Andris Vanins, c’est contre l’ensemble du corps arbitral helvétique que le président du FC Sion s’insurge aujourd’hui. Témoignage.

Confortablement avachi dans son canapé, pieds nus, Christian Constantin semble de prime abord détendu lorsqu’il nous reçoit dans sa villa située sur les hauts de Gravelone. Un impression très vite nuancée par les propos virulents que tient le promoteur valaisan. « Les vrais terroristes, ce sont les arbitres. Les gens sont bien gentils de dénoncer ce qui se passe à Raqqa, Damas ou je ne sais où… Mais là on parle quand même d’un véritable attentat contre mon équipe du Vieux-Pays, ici en Suisse! S’agirait de savoir recentrer les priorités » vocifère celui dont l’apparente sérénité ne fait désormais plus illusion.

Un staff sous haute tension

Du côté des employés du club de la capitale, la tension est palpable. « Depuis sa plainte pénale contre Sascha Amhof (Ndlr : arbitre du match controversé contre Young Boys), il a développé une véritable addiction pour les poursuites judiciaires » se larmoie Gontran Pitteloud, l’un des avocats du FC Sion. Christian Constantin aurait en effet déposé une kyrielle de plaintes pour manifester son désarroi. Une première irait à l’encontre de son fils et directeur sportif du club, Barthélemy, pour « attentat capillaire » alors qu’une seconde s’adresserait directement à l’inventeur du football pour « business non rentable ».

En cas de non lieu concernant « l’affaire Amhof », le patron du FC Sion a d’ores et déjà gagé de retirer l’équipe du championnat de Super League. La raison ? Éviter d’être à nouveau victime de ce qu’il appelle « la conspiration arbitrale ».

Caliméro Fournier

Georg Holderied

[Chômage] Après 3 jours à envoyer des photos de ses journées à ski à tous ses proches, il avoue s’emmerder !

En ce début de semaine ensoleillé, nous rencontrons, dans un bistro du coin et entre deux parties de billard et de fléchettes, Corentin Bruchez. Vigneron-encaveur de formation, les temps sont durs pour Corentin. En effet, depuis quelques jours il se retrouve sans emploi. Au premier abord, motivé par sa nouvelle situation, l’homme avoue commencer à trouver le temps long.

Pourtant tout avait bien commencé pour Bruchez : « Mon début de chômage commençait à pique, j’ai très vite investi dans un abonnement de ski pour passer du bon temps sur les pistes. Après des dizaines d’heures de ski, j’ai décidé de télécharger l’application Snapchat pour faire rager les copains. » Le sourire narquois, l’homme avoue avoir pris du plaisir durant trois jours : «  C’était super drôle j’envoyais des photos de paysages valaisans à mes proches et tous me répondaient par des « pauvre con » « trop jalouse… » Jusqu’à ce lundi 14 où plus personne ne réagit à mes super snapchats. »

L’homme avoue maintenant avoir perdu toute motivation à pratiquer le ski et envisage sérieusement de retrouver un emploi rapidement. «  Je me réjouis fortement de pouvoir envoyer des snapchats en train d’exercer ma profession… » . La rédaction souhaite bonne chance à Corentin dans sa recherche d’emploi.

Innocent Dubuis

 

 

Amman Schneider

[Média] : Johann Schneider-Ammann recruté par 26 minutes!

L’émission humoristique 26 minutes qui battait de l’aile ces derniers temps a réussi à trouver un moyen de se relancer. Le duo humoristique a réussi à débaucher l’actuel président de la Confédération.

Il y a quelques jours, cette décision aurait pu paraître saugrenue, mais suite à un one-man show de plusieurs minutes, l’équipe de 26 minutes à trouver son véritable élément manquant. En effet, le président a affolé le web avec une performance alliant charisme et humour.

L’Alcazar a réussi à joindre un stagiaire non-payé de la RTS, qui nous a donné quelques précisions sur cette embauche : « Cela a été très dur pour la RTS d’engager un tel comédien. Des grands humoristes tels que Jean-Marie Bigard ou Gad Elmaleh avaient déjà approché le joyeux luron pour qu’il fasse leurs premières parties. »

Toutefois, l’ancien politicien très attaché à son canton natal de Berne a finalement accepté la proposition de la principale chaîne radiotélévisée romande, qui ne se prive pas de se vanter de son recrutement. La proximité de son nouvel emploi lui permettra tout de même de toujours assurer accessoirement sa fonction de président de la Confédération.

Certains internautes émettent tout de même quelques doutes sur la capacité de Johann Schneider-Ammann d’assurer ses deux fonctions. Ils espèrent que son rôle de conseiller fédéral ne viendra pas ralentir sa carrière si prometteuse.

Pour ceux qui ne se lassent pas de voir ou qui n’ont pas encore vu cette performance devenue virale :

http://www.rts.ch/info/suisse/7552086-johann-schneider-ammann-fait-rire-en-parlant-tristement-du-rire-.html

Encore toutes nos félicitations à Johann Schneider-Ammann, l’homme qui fait rire en parlant tristement.
Germain Bornet

 

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[Insolite] : Farinet aperçu au Châble

C’est ce matin sur le coup des 9 heures, que Marthe Perraudin vendeuse à la Coop du Châble aurait eu un bref échange avec le notoire Farinet. Le brigand aurait avoué à la dame qu’il avait quitté sa région préférée de Saillon pour se rendre dans la commune de Bagnes.

Les motivations du contrebandier seraient bien plus chevaleresque que de simples vacances à la montagne. Ayant eu ouïe des problèmes financiers dont souffraient les Bagnards, il aurait décidé de leur venir en aide. En effet, le tourisme de masse et l’afflux de riches touristes ont provoqué une hyperinflation des prix qui ne permet plus aux indigènes de vivre correctement.

Le fameux justicier aurait donc repris du service et n’a pas tardé à faire entendre parler lui. La presse a déjà relayé l’apparition de faux billets de 50.- et 100.- dans la commune. La police le recherche activement et espère pouvoir cesser cette contrebande.

Johann Blanc

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[Santé] « Exit » sera rebaptisé « YOLO »

You Only Live Once. Cette assertion qui fédère autant qu’elle agace remplacera dès cet été l’appellation d’Exit, jugée trop en désaccord avec son temps. Le service d’assistance au suicide entend ainsi diversifier son marché jusque ici dominé par le troisième âge.

« Un jeune qui claque, on en parle beaucoup. Un vieux, c’est pas qu’on s’en fout mais… » hasarde Lionel Bonvin, directeur du département design et promotion d’Exit. Et de poursuivre : « La génération YOLO se caractérise par le fait de vivre en brûlant la mèche par les deux bouts. C’est plutôt en adéquation avec notre business plan. J’avoue qu’on a été un brin opportuniste mais il n’y a pas mort d’homme hein ». Une stratégie commerciale audacieuse qui a éveillé l’intérêt de potentiels sponsors.

« C’est génial ! On a proposé un partenariat à la seconde où l’on a entendu leurs velléités de percer le marché de la jeunesse » s’enthousiasme Camille Clivaz, responsable de la communication de la Lonza. « On pourrait éventuellement leur fournir du mercure mais pour l’instant, on est encore aux balbutiements du projet ». La jeune communicante se targue toutefois d’avoir des idées « novatrices et lucratives » pour Exit. Elle évoque notamment un « Pack 27 » en référence à tout ces artistes passés de vie à trépas à l’âge de 27 ans. Des leaders d’opinion qui pourraient, selon elle, pousser la jeune génération à souffler la dernière bougie.

Force est de constater qu’avec une telle philosophie, Exit est amené à renaître.

Caliméro Fournier