Archives mensuelles : janvier 2016

TaniaVdB

[Université] Après avoir étudié comme un fou durant 3 semaines, un étudiant s’accorde une année sabbatique

Pour beaucoup d’étudiants, janvier rime avec examens universitaires. Les bibliothèques sont bondées et les ventes de gouttes homéopathiques anti-stress explosent. En cette période, il est courant de croiser en semaine des universitaires réveillés et marchant droit alors que le soleil n’est pas encore levé.

Pour l’occasion nous décidons de rencontrer Séraphin Carron, étudiant en 3ème année bachelor à la Faculté des lettres de Lausanne. Séraphin, qui vient de terminer ses examens après trois semaines éprouvantes,  se confie : « Dès le premier jour de l’An, alors que personne ne travaille, je me suis mis à l’étude. C’était très difficile à se motiver. Depuis la dernière session d’examens de juin je n’avais plus souvenir d’avoir ouvert mes cahiers et en plus je venais de terminer un semestre très festif où de temps à autre j’assistais à mes cours. »

Des journées de douze heures de travail

Durant le mois de janvier Séraphin avoue avoir travailler régulièrement de 08:00 le matin à 20:00 le soir. « C’était une situation horrible. Je ne faisais rien d’autres qu’étudier et assister à mes examens, c’est le seul moment de l’année où je me réveille avant 10:00. Plusieurs fois j’ai cru que j’allais psychologiquement craquer. »

Bière en main et le teint pale, l’homme a pourtant l’air encore physiquement marqué par les efforts consentis depuis le début de l’année. « J’avoue que le retour au calme est difficile, j’ai quand même validé 25 crédits grâce à 5 examens. J’ai pris une avance considérable sur mon plan d’étude. Pour profiter un peu j’ai décidé de faire une année sabbatique afin de me couper du stress occasionné par les études. Je prévois de voyager plusieurs mois à travers le monde avant de reprendre l’Université en septembre prochain. »

Séraphin se donne un an et demi pour terminer sa dernière année de bachelor : « Comme ça j’aurai encore 6 mois pour profiter avant de commencer mon master afin de devenir à terme professeur de français et d’histoire. » 

Innocent Dubuis

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[Sion] : Viré du bar « La Grenette », il est approché par les plus grandes banques du pays

Vendredi soir dernier, la colère de Jason Germanier n’aura duré qu’une poignée de minutes. Etudiant de deuxième année en économie à l’Université de Lausanne, le jeune Valaisan s’est d’abord fait virer de l’établissement après avoir créé un début d’émeute. Seulement, après avoir pris la porte, c’est cette fois-ci la promesse d’un avenir triomphal qui vient frapper à la sienne. Jason revient sur cette nuit pas comme les autres.

« Je suis dans ce bar de gaucho (Ndlr : La Grenette) avec mon pote pauvre qui me fait me sentir important. Je lui explique comment être heureux quand le serveur débarque pour prendre notre commande. Mon pote prend un verre de Goron (rire), je demande à voir la carte des vins. Cet espèce d’aubergiste de seconde zone me rit au nez. J’ai fait ce que papa m’a toujours dit de faire dans ces cas là : je me suis levé et je lui ai craché au visage pour rappeler ma supériorité. Les autres rebuts de la société assis aux tables environnantes se sont alors levés et l’échauffourée a éclaté. Dix secondes plus tard, j’étais dehors. Je me suis fait bouter hors du bar par ces communistes ».

Désorienté mais manifestement contrarié, le jeune étudiant poste sa mésaventure sur les réseaux sociaux. Un cadre de la banque privée Julius Bär aperçoit la publication et contacte aussitôt le Valaisan. « Dans le milieu de la finance, on connaît tous la Grenette. C’est le fief romand des valeurs anti-capitalistes. Un enfer terrestre. Autant vous dire que si une personne se fait virer de cet établissement, à nos yeux, il devient un collaborateur potentiel » détaille le banquier. Il n’aura fallu que quelque minutes pour que l’histoire s’ébruite et que d’autres banques approchent également Jason Germanier. « Mon agenda électronique n’a plus assez de mémoire pour enregistrer tous mes rendez-vous » s’exclame l’économiste en devenir, avant de conclure : « J’ai jamais vraiment compris la finance mais s’il y a moyen de brasser de la thune, je suis comblé ».

Caliméro Fournier

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[FC Sion] Les chants de supporters seront entonnés en Fa mineur et non plus en La bémol majeur

La vocation professionnelle d’Eugène Terrettaz est singulière. Ce Sédunois de 34 ans occupe la
prestigieuse fonction d’auteur-compositeur de chants de supporters pour le FC Sion. Si un tel poste implique de grandes responsabilités, Eugène n’a cependant pas tremblé en prenant une décision inédite, synonyme de profonds changements pour les supporters. « Les chants en La bémol, c’est fini » lance-t-il avec audace devant un parterre de journalistes sportifs sans voix.

« Désormais, je vais privilégier des mélodies plus en phase avec le potentiel vocal des supporters. Je sens qu’en Fa mineur, on va atteindre une harmonie encore plus parfaite qu’auparavant » souffle le Valaisan, visiblement ému. Du côté des supporters, la décision fâche. En témoigne la détresse de Jacquie Crettenand, fiancé au Gradin Nord depuis 2005. « Si seulement Eugène se montrait un peu raisonnable en proposant des chants en Fa Majeur ou encore en Sol bémol mineur… Mais en Fa mineur, je vais être obligé d’engager un professeur de musique et du coup, les études pour le môme, c’est foutu » déplore le quarantenaire. Et d’ajouter dans un sanglot : « À la seconde où ma pose de voix sera hésitante, mon André (Ndlr : Andris Vanins, gardien du FC Sion) s’en rendra compte et il va être complètement déstabilisé ».

Cette nouvelle formule musicale devrait entrer en vigueur ces prochaines semaines. L’auteur compositeur, toujours plus visionnaire, envisage également un partenariat avec un chorégraphe. « Pas dans l’immédiat mais peut-être pour l’année prochaine. C’est gentiment indispensable parce que la chorégraphie du « Assis !Assis ! », ça va deux minutes. Non seulement il faut s’asseoir sur un sol dégueulasse mais il est aussi temps de réaliser que les joueurs n’ont toujours pas réussi à assimiler le rythme de la danse ».

Caliméro Fournier

Brittany

[Justice] Condamné à 50 jours-amendes pour avoir brandi le drapeau valaisan à l’envers

Un valaisan de 25 ans a été condamné par le tribunal de Sion à 50 jours-amendes après avoir brandi le drapeau cantonal à l’envers lors de la finale de la Coupe de Suisse du 7 juin dernier à Bâle.

Hervé* n’arrive pas à se remettre de cette décision. «  J’étais un peu ivre et avec 3 autres copains nous avons voulu faire une photo souvenir sur la pelouse du Stade Saint-Jacques, vu que c’était tendance d’y être. Je voulais frimer alors j’ai rapidement diffusé la photo sur mes réseaux sociaux et je l’ai envoyée au live du 20 Minutes et du Nouvelliste. »

Désabusé Hervé nous avoue : « Dans l’immédiat, j’ai reçu un grand nombre de menaces de mort de fanatiques sédunois, c’est à ce moment là que j’ai pris conscience de ma grave erreur mais il était trop tard, le mal était fait. Quelques jours plus tard, j’ai reçu une convocation de la police cantonale pour ensuite être dénoncé au Ministère Public. J’ai été jugé pour trahison à la patrie. Depuis lors j’ai perdu mon travail et ma femme a demandé le divorce. »

Face aux futurs nombreux évènements de l’année 2016; courses de ski, festivals, demi-finale de coupe, combat de Reines … Nous rendons les gens attentifs sur les problèmes que peuvent engendrer un drapeau valaisan à l’envers. Pour rappel, le blanc est à gauche et le rouge à droite. Nous vous offrons un petit moyen mémo-technique, bien connu des vignerons-encaveurs du canton, pour ne plus commettre cette erreur : on commence par le blanc avant d’attaquer le rouge.

* Identité connue de la rédaction

Innocent Dubuis

 

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Face à l’afflux de décès, la section VIP du paradis contrainte de fermer ses portes temporairement

Michel Delpech, Michel Galabru, David Bowie, Alan Rickman ou encore René Angélil, telle est la liste non-exhaustive des malheureuses célébrités ayant passé de la vie à trépas en cette nouvelle année. Est-ce un mauvais sort qui s’abat sur cette classe de la population ? Dur à dire, mais force est de constater qu’il ne fait pas bon être une ancienne gloire en ce mois de janvier 2016.

Si la tristesse de leurs nombreux fans se ressent dans l’atmosphère, ces départs vers d’autres cieux engendrent d’autres problèmes qui dépassent le simple cadre terrestre. En effet, les portes du paradis semblaient être bouchée tôt ce matin. D’après nos informations, plusieurs heures d’attente étaient à prévoir à l’entrée. A tel point que Saint-Pierre et ses camarades ont décidé de prendre des mesures dans un communiqué qu’ils ont diffusé ce matin :

  • Des contrôles accrus seront effectués aux frontières du paradis dans le but de décourager  les charlatans se faisant passer pour des célébrités
  • Les stars devront prouver leur notoriété. Le communiqué précise qu’elles devront au minimum posséder 100’000 « j’aime » sur leur page Facebook ou 60’000 « Followers » sur Twitter.
  • Les célébrités ayant obtenu leur popularité grâce à de la téléréalité ne seront plus admises  dans la section VIP. Une décision saluée par l’unanimité des artistes présents.

Ces mesures devraient permettre de réduire considérablement les bouchons aux portes et ainsi d’améliorer la fluidité dans le long tunnel précédant l’entrée. Les autorités du paradis espèrent toutefois que le nombre de personnalités connues passant l’arme gauche diminue afin d’inverser la tendance et de reprendre une « vie » normale.

Luciole Terrettaz

Guillaume Coqueblin

[Technologie] L’eau courante arrive enfin à Grimisuat!

Tout le monde connaît les déboires qui sévissent depuis des siècles, entre les communes d’Ayent et de Grimisuat. Le sujet du désaccord serait principalement lié à la gestion des eaux, dont Ayent détiendrait les sources. Les Sokans, plus communément connus sous le nom d’Ayentôts, s’amuseraient à couper l’eau qui doit approvisionner la commune de Grimisuat. Non satisfaits de cet unique préjudice, les Sokans seraient même à l’origine de la dénomination moqueuse que serait « Bleck », signifiant mouillé en patois, et qui désigne les gentilés de Grimisuat.

Toutes ces histoires puériles appartiennent désormais au passé. En effet, aujourd’hui 14 janvier, sur le coup des 13h, la commune d’Ayent au travers d’un communiqué officiel a informé ces voisins et désormais anciens ennemis qu’elle leur fournirait de l’eau courante et potable. Il ne s’agit que d’une solution temporaire, mais le conseil communal ayentôt précise qu’elle durera jusqu’à ce que la commune de Grimisuat ait trouvé un moyen de s’approvisionner même.

L’État valaisan a de son côté félicité les deux communes pour cette réconciliation. La haine entre les deux villages entrainait des frais de sécurité important pour l’État. Cette haine atteignait son paroxysme notamment lors des derbies entre les deux équipes de football. Le notoire kop bleck regroupant les supporters les plus virulents du FC Grimisuat avait par ailleurs utilisé des engins pyrotechniques pour intimider ses adversaires. Le vacarme des explosions n’avait pas effrayé pour autant les Sokans qui avaient répondu avec virulence en détruisant le terrain après avoir longuement traîner les pieds comme ils savent si bien le faire.

Cependant l’Alcazar se désolidarise de toutes théories complotistes qui viseraient à entacher ce geste pour la paix. En effet, certains énergumènes, qui, pour des raisons obscures, cherchent à enrayer le processus de paix font courir des rumeurs qu’Ayent fait cela uniquement parce que son eau est polluée. Nous espérons que ces théories ne prennent pas de l’importance et que la paix entre les deux communes soit enfin rétablie.

 

Germain Bornet

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[Actualité] Le site internet d’Ardon traduit en français

C’est en voulant réserver le couvert du FC Ardon pour faire une monstre bringue qu’un membre de la rédaction de L’Alcazar a découvert que le site de la commune d’Ardon était depuis peu traduit en français.

Une fois n’est pas coutume, c’est durant un moment de détente que la rédaction a fait une bien belle découverte, en témoigne Germain Bornet : « Chaque année durant le mois de février, avec l’amicale des Germains on organise une soirée au couvert du FC et chaque fois, je fais appel à mon voisin Jorge Manuel Santos qui habite en Suisse depuis une vingtaine d’années. Il m’aide à me dépatouiller sur le site de la commune disponible uniquement en portugais. Bien que le portugais soit similaire au français, sans mon voisin, je serais incapable de pouvoir m’occuper de la réservation. »

Mais à la plus grande surprise de Germain, cette année, le site internet était disponible en français « C’est clair que je suis satisfait de ce progrès. » Année d’élections communales oblige, un grand nombre de communes valaisannes seront exposées à de vastes avancées technologiques.

Contactée par téléphone, la commune d’Ardon avoue que cette démarche a séduit la population et répondait à une forte attente.

Innocent Dubuis

[Mode] Les tendances valaisannes pour la nouvelle année

Chaque nouvelle année est synonyme de nouvelle collection dans la mode. 2016 n’échappe pas à la règle. Notre spécialiste fashion Andrew Berthouzoz en collaboration avec Pierrot Hugon responsable du magasin de montagne « Pierrot Sports » nous dévoilent les dernières tendances à la mode en ce début janvier.

Chaussures :  La neige étant arrivée, plus de raison de chausser des simples baskets. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas chez Scarpa ou Salomon (leaders incontestables des chaussures de montagne) que les gens se tournent, mais chez Salewa. Il faut dire que le nouveau modèle MS Wildfire PRO en jette. Un remarquable mélange de couleurs agréable  autant à l’œil qu’en les chaussant. En effet, ce modèle possède des semelles Alpine-Fit qui réconciliera sans doute de nombreux adeptes de la procrastination à la marche.

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Pantalon : On passe des chaussures aux pantalons. Dans cette catégorie, c’est le pantalon Elemental Ad Pant de Salomon qui se distingue. « Il se porte haut, de sorte que la chemise ou le t-shirt puisse rentrer correctement dans le pantalon. En plus d’être confortable, il allie résistance et légèreté » nous confie Andrew, le maitre de la mode.

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Tee-shirt : Remontons encore le corps humain pour en arriver maintenant au tee-shirt. Difficile de choisir un habit unique tant il existe pléthore de possibilités. Nous vous proposerons donc plusieurs tee-shirts tendances :

 

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Tee-shirt de marque Eider à la gloire des montagnes. Il vous rappellera en permanence vos origines montagnardes. Idéal pour une soirée à Genève ou à Zurich. La couleur jaune-vert donne un petit côté crâneur mais ne vous en faites pas, en tant que valaisan, vous avez de quoi frimer.

 

 

 

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Notre deuxième choix : le tee-shirt de marque Heidi. Sobre, c’est une tunique passe-partout. Si vous vous trouvez à l’étranger, vous ferez un excellent ambassadeur du pays de Guillaume Tell. En effet, Heidi est une légende connue aux quatre coins du monde. Son adorable visage greffé au maillot vous aidera peut-être à la conquête de la gent féminine.

 

chemise-mammut-asko-men-graphite-smokeChemise de marque Mammut. Marque étant considérée comme le comble de la branchitude par moult Valaisans. Son look frimeur pourra faire de vous un homme « en chasse ». Elle est donc déconseillée pour les hommes « casés ». Idéale pour les mariages, les sorties dans les boites lausannoises ou les entretchiens d’embauche. Vous vous démarquerez vite de vos concurrents.

 

 

Pull : Encore une fois, nous avons affaire à un choix cornélien en ce qui concerne cette catégorie de vêtement. L’hiver étant rigoureux, les pullovers seront la première couche visible et parfois l’unique donc le choix est d’autant plus crucial. Nous avons retenu ces deux tenues :

dynastar-gilet-polaire-sans-manches-dl6ln11-femme-noirEt c’est un gilet de marque Dynastar qui remporte le prix « coup de cœur » de notre jury d’un jour. Lambert Cottagnoud, responsable des archets de la piste « La JOC » à Thyon 2000 confirme le succès de ce gilet : « Ici chez les responsables d’archets/assiettes, le gilet + t-shirt c’est vivement recommandé si vous voulez pas passer pour un branlafatte ». Le mot de la fin revient à Pierrot Hugon :« Mais Dynastar n’est pas le seul à commercialiser ces gilets. On peut citer « Baroli Sport » également. Ceci dit, un gilet avec le nom de votre village/district voire de votre magasin de sport favori a tout autant la cote en montagne.

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Pullover bleu de marque Columbia. « Il tient chaud et résiste à la transpiration  » développe Pierrot. Un pullover autant agréable à porter lors d’une sortie en peau que pour boire un verre de blanc sur une terrasse ensoleillée. Disponible également en noir, cependant le bleu donne une touche plus fun et décontractée.

 

 

 

Veste : On en arrive à l’étape la plus importante que tous les pros de la montagne nous confirmeront. Le choix de votre Windjack ne doit pas se faire au hasard. « C’est parfois grâce à elle qu’on reconnait un Valaisan en vadrouille à l’étranger (ndlr: dans le Canton de Vaud, Genève ou en Suisse alémanique) » nous dit Andrew. C’est Le vêtement à ne pas négliger. Certaines marques ont depuis plusieurs années noué une sorte de gage de qualité avec les Valaisans. On peut par exemple citer The North Face, Oakley, Jack Wolfskin, Dynafit, Patagonia, Mammut, Peak Performance, RAB et tant d’autres. La rédaction, accompagnée de ses deux consultants, s’est creusée les méninges pour vous sortir le top 3 que voici:

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Veste de marque Dynafit verte. Légère, respirante, garantie antibactérienne. Les éloges ne nous manquent pas pour décrire cette Windjack. La couleur verte est tendance en cet hiver 2015-2016. On ne présente plus la matière Pertex (inspirée des sacs de couchage) tant elle a fait ses preuves. Véritable révolution, portée fièrement sur les épaules de Valaisans depuis plusieurs années déjà, elle se retrouve tout naturellement dans notre top 3.

 

 

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Bien que peu récente cette veste bleu turquoise de marque Oakley est une incontournable.  Avec un intérieur en laine polaire et une matière thermoactive, elle peut être portée autant bien pour les sports d’hiver que pour la vie normale. A l’instar du vert, le bleu turquoise reste tendance cette année, c’est donc l’occasion ou jamais de se remettre au goût du jour.

 

 

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Et pour terminer, notre favorite, la veste Mammut jaune. En voyant la marque du cousin de l’éléphant, on se sent immédiatement rassuré. Avec une qualité indescriptible, un look classe et une résistance aux températures glaciales ainsi qu’aux divers aléas de la météo, cette Windjack comble de bonheur tous les skieurs, randonneurs ainsi que les gérants de magasins de montagne.

 

 

En bonus, quelques accessoires :

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Dans la rubrique couvre chef comment ne pas citer l’increvable casquette Air Glaciers ? Cette casquette que vous portiez souvent lors de vos promenades d’école en primaire puis que vous avez lâchement quitté dès lors de l’adolescence, revient en force. Fouillez vos galetas pour la retrouver !

 

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Le Tsapo ! Plutôt répandu en période estival, le chapeau en paille est encore une fois un incontournable. A l’image de ce chapeau, Le Nouvelliste, vous aurez l’air décontracté. Ces couvre-chefs font un tabac dans les festivals de nos contrées. La foire du Valais a permis de coiffer un peu plus les habitants du Vieux-Pays de ces splendides tsapo.

 

 

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Lunette de soleil multicolore Xloop. Un grand classique du valaisan moyen mais qui demeure un choix de qualité. Semblable aux lunettes de cycliste vous ressemblerez tout autant à ce prof de ski frimeur dévalant la piste de la Jean-Pierre à vive allure.

 

 

Commentaires de la rédaction de l’Alcazar : Voilà, avec ces quelques conseils de mode, vous serez au top de la branchitude cet hiver. Le look valaisan fait beaucoup d’envieux en Suisse et même ailleurs. Peu d’Helvètes osent passer le cap du combo chaussures Salomon, veste Mammut, casquette Air Glaciers et lunettes prof de ski Xloop. Si vous accompagnez le tout d’une superbe nuque longue, vous aurez gage de réussite assuré en Valais. En effet la coupe Mullet, c’est l’émancipation de ses origines agrémentée de l’union de l’homme avec son milieu rural. Certaines grandes figures du Vieux-Pays ont porté une nuque longue. Comment ne pas citer Christian Constantin, Bernard Rappaz ou encore Alexandre Bochatay ? Dans la modernité incessante du 21ème siècle, n’oublions pas de garder les pieds sur terre. N’oublions également pas les valeurs qui font la fierté de notre canton. Rouler en Sub Imprezz’ bleu et jaune, faire la tournée des caves ouvertes, suivre les combats de reine ou beugler « Arbitre trou du c… »  au sommet du Gradin Nord de Tourbillon font partie de notre identité. N’ayez qu’à faire des railleries de nos concitoyens lorsque vous sortez du 027. Soyez fiers de porter bouc, moustache en fer de cheval et coupe Mullet, qu’importe si une grande gueule de Genevois se paie votre tronche au Salon de l’Auto. Pour reprendre Blondin (le Bon, la Brute et le Truand) : « Tu vois, le monde se divise en deux catégories : les Valaisans et ceux qui rêvent de le devenir ».

Giacomo Marguelisch

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[Scoop] Al-Qaïda revendique l’enlèvement de la licorne gonflable !

Dans une vidéo envoyée par cassette à l’Office du tourisme de Crans Montana, le groupe terroriste « Al-Qaïda » a revendiqué l’enlèvement de la licorne gonflable qui avait mystérieusement disparue ce week-end dans le village du Haut-Plateau.

En perte de vitesse face à leur concurrent de Daesh, Al-Qaïda se devait de réagir explique Abou Disouffle Al-Bassam, un des porte-paroles de l’organisation, dans la vidéo. Le communiqué poursuit en justifiant les raisons de son enlèvement. C’est une fatwa émise en 2009 par le grand mufti d’Arabie Saoudite à l’encontre des licornes qui est à l’origine du méfait. Un symbole « de décadence et une imposture occidentale » tranche le chef du groupe terroriste.

L’animal fantaisiste est visible sur la vidéo. À première vue, il semble bien se porter malgré que son sort ne soit pas encore connu. Sera-t-il décapité ? Explosé ? Revendu ? « Toutes les hypothèses sont probables » suggère Serafin Favre, professeur en politique internationale à l’Institut des hautes études internationales de Genève. Il précise que le coup d’éclat d’Al-Qaïda était avant tout dans le but de semer la terreur et pour démontrer à l’Occident que Daesh n’est pas le seul à faire régner la peur.

Abdelkader Perruchoud

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[Météo] Vague de chaud à La Brévine : le mercure frôle les -3°C

Les chutes de neige de ce week-end ont lancé un peu partout en Suisse, la véritable saison d’hiver. Les températures ont fortement dégringolé pour passer régulièrement en dessous de la barre symbolique des 0°C. Cependant, une exception déroge à la règle. En effet, le village de La Brévine, fameux pour son microclimat polaire, connaît une vague de chaud inhabituelle pour la saison.

D’après Meteonews, le mercure a atteint les -3.2°C dans la journée de mardi. Un record absolu pour le mois de janvier dans la « petite Sibérie de la Suisse ». « Le thermomètre ne dépasse rarement les -10°C habituellement » nous confie Dimitri Jeanneret, doyen du village. Sandales au pied, il nous fait une visite rapide des lieux. Pour l’occasion, la terrasse de « La Glacière » (ndlr: bar & restaurant branché de La Brévine) a rouvert ses portes. Nous rencontrons « Jo », le patron de ce bar et phénomène incontournable du village qui nous accueille vêtu d’un simple marcel. Réjouis par les onze personnes présentes sur sa terrasse, Jo raconte : « Avec le réchauffement climatique, tout part en vrille, on se retrouve avec des températures printanières voire estivales en plein mois de janvier. Beaucoup de touristes viennent ici pour la particularité du climat. Mais quand ils voient le soleil et les -3°C qu’affiche le thermomètre de la place centrale, ils ont de quoi tirer la gueule. »

La vague de chaud n’a pas prévu de s’arrêter en si bon chemin. Les températures devraient stagner ces prochains jours avec peut-être un nouveau record de chaleur pour dimanche. L’année 2016 commence donc sur les chapeaux de roues pour les Bréviniers. Peut-être même que le record historique des 14.6 °C du 26 juillet 1997 sera battu cet été.

de La Brévine, Carlos Zuchuat.